[Série] Doctor Who de R.T. Davis & S. Moffat

Où l'on parle projection d'images en mouvement.
Merle
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Re: [Série] Doctor Who de R.T. Davis & S. Moffat

Message par Merle » 26 juillet 2011, 19:37

Histoire de patienter ou de trépigner en attendant septembre, voici deux aperçus de ce qui nous attend : la bande annonce de la seconde partie de cette 6e saison et celle de l'épisode The God Complex. Oui, c'est en anglais seulement, et vulgairement parlant, ça fout bien les miquettes.



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Gyzmo
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Re: [Série] Doctor Who de R.T. Davis & S. Moffat

Message par Gyzmo » 26 juillet 2011, 21:37

J'ai hate, j'ai hate ( pourquoi on a pas des séries comme ça en France ? Hein pourquoi ? Mais pourquoi !!!!!!!!!!)
Korbak
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Re: [Série] Doctor Who de R.T. Davis & S. Moffat

Message par Korbak » 27 juillet 2011, 15:13

Deux bande annonces qui m'enragent de devoir encore attendre septembre. RAAAAH.
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Re: [Série] Doctor Who de R.T. Davis & S. Moffat

Message par Zéphir Zeppelin » 28 juillet 2011, 12:17

La tronche du Doc lorsqu'il capte qu'il vient de sauver la vie d'Hitler :mrgreen:
"...one of the things you'll learn is that it's all real. Every word of every novel is real, every frame of every movie, every panel of every comic strip."
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Re: [Série] Doctor Who de R.T. Davis & S. Moffat

Message par Merle » 29 juillet 2011, 15:00

Spoilers :
Karen Gillan sera dans la saison 7, c'est confirmé. Ça ne l'empêchera pas d'éventuellement mourir, hein ?
Jack Harness devrait faire une apparition pour fêter le 50e anniversaire du Docteur.
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Re: [Série] Doctor Who de R.T. Davis & S. Moffat

Message par Merle » 28 août 2011, 19:31

L'été n'aura jamais été aussi court grâce à la reprise hier 27 août de la seconde partie de cette saison 6, avec un titre très "voyage dans le temps, paradoxe du grand-père" : Let's Kill Hitler, un autre épisode qui a eu droit à une préquelle, petite scène pour replonger dans le bain ceux qui auraient tout oublié ou faire trépigner davantage les impatients.

À l'instar de l'épisode précédent en juin dernier, le titre de la reprise est un leurre. On en parle plus ou moins et en fin de compte, on passe très vite à autre chose dans cette aventure à la patte folle. Le but évident, presque didactique, semble répondre à la question suivante : comment retomber sur ses pattes après avoir joué à la toupie scénaristique ?
Enfin, quand je dis didactique, c'est version Moffat. On redonne une série d'impulsions pour relancer le manège et cacher plus ou moins bien qu'il y a des pattes en trop.

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Hitler : Qui que vous soyez, merci. Il apparaît que vous m'avez sauvé la vie.
Docteur : Croyez-moi, c'était un accident.


En juin, nous étions largués sur une aire d'autoroute des vacances avec une des plus mauvaises révélations de l'histoire des intrigues à mystère, heureusement compensée par les pitreries que le Docteur délivre de manière inimitable. Si ce Docteur est de loin mon préféré (oui, devant Ten), c'est avant tout pour l'absurdité du jeu de Matt Smith dont le jeu de jambes n'est pas sans rappeler Pierre Richard, mais ne nous engageons pas dans une comparaison qui n'a pas lieu d'être.

Pour en revenir à nos moutons à pattes folles et surnuméraires, nous retrouvons Amy et Rory en pleine action extrémiste pour entrer en contact avec le Docteur qui était sur messagerie vocale tout l'été pour cause d'échec à tenir sa promesse de retrouver River / Melody.
Surgit alors l'amie d'enfance du couple, comme un cheveu dans la sou(cou)pe, et c'est le début des ennuis et des embrouilles qui tentent sans grand succès de nous faire oublier la recherche de l'enfant. D'ailleurs, difficile d'être dupe et on revient rapidement au sujet qui nous intéresse, avec pour décor Hitler, Berlin en 1938, des justiciers temporels miniatures dans un robot-scan-multiforme et le retour de Melody / River.

Les esprits chagrins trouveront que tout est cousu de fil de fer blanc, qu'on voit trop les astuces dans les manches de l'épisode. Ce n'est pas faux, mais ces rebondissements éventés sont expédiés au profit d'un rythme enlevé, de répliques qui font mouche avec des acteurs à la limite du cabotinage.
Alors que la saison débutait avec trop de questions, ici, on a notre lot de réponses, pas toutes, heureusement, qui permet de purger l'intrigue générale de trop d'éléments encombrants.

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Rory : D'accord, je suis enfermé dans un robot géant à l'image de ma femme. Tâchons de ne pas voir ça comme une métaphore.

Certaines réponses contredisent hélas des informations données antérieurement et on peut regretter quelques raccourcis / facilités comme l'explication du pourquoi de l'amie d'enfance, le désintérêt du sort d'Hitler moins de 4 minutes après l'avoir presque embouti avec le TARDIS, le retour d'Alex Kingston si tôt ou les voyageurs miniatures à la technologie insensée mais simplement relégués sur la touche parce que l'important, c'est secourir le Docteur.

Conclusion, c'est bien un épisode de Steven Moffat, qui tente de brouiller les pistes mais dont on commence à connaître la recette en la matière. On entrevoit d'ailleurs sans trop de peine les circonstances qui vont amener la mort du Docteur dans le premier épisode, mais difficile de bouder son plaisir si, justement, on a été emballé par l'aspect ubiquito-temporel des intrigues de l'actuel showrunner.


Source images : http://www.bbc.co.uk/doctorwho/dw
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Re: [Série] Doctor Who de R.T. Davis & S. Moffat

Message par Merle » 09 octobre 2011, 18:29

Honte à moi, j'ai complètement posé mes miches loin de ce topic et oublié de chroniquer la majeure partie de la seconde moitié de la sixième saison de Docteur Who, onzième incarnation, sixième chapeau (fez, claque, tricorne, casque d'astronaute, bonnet de Noël et stetson, je crois que le compte y est).

Allez, un petit saut dans le TARDIS et regardons en arrière puisque la saison s'est terminée la semaine dernière et que ça crée du manque tout ça, qu'on se dit "vite vite, Noël !" pour avoir droit à l'épisode Christmas Special encore plus noellissime que le précédent Christmas Carol — ce qui paraît difficile — avant de devoir attendre de longs mois pour le début en septembre 2012 de la saison 7 (il y a de l'arnaque dans l'air, on a perdu une année en 2 ans, mais ceci est un autre débat).

Night Terrors (Terreurs nocturnes) (6.09) de Mark Gatiss
Après avoir joué à recoller la ligne temporelle de River / Melody avec celle des occupants du TARDIS, on revient sur terre et dans le présent, chose rare avec ce Docteur-là. Le prétexte est un appel de détresse lancé par un petit enfant qui est terrorisé par tout. En jargon technique, on dit qu'il est pantophobique, notamment de jamais pouvoir placer ce mot au Scrabble.

C'est certainement l'épisode le plus faiblard de cette seconde partie de saison et on ne peut s'empêcher de faire le lien avec The Curse of the Black Spot et ses pirates d'opérette. Les monstres dérangeront peut-être ceux qui ont déjà des sueurs froides en voyant une poupée, mais il faut davantage qu'une poignée de marionnettes sans expression pour susciter plus qu'un lever de sourcil. Matt Smith bouge comme à son habitude énormément, mais il manque à Danny May qui lui donne la réplique autre chose qu'un air perpétuellement ahuri. Le schéma "inconnu-docteur" ne fonctionne pas quand le Docteur fait son numéro à sens unique.

Du côté des Pond, ça reste du classique "oups, on est séparés du Docteur et les monstres nous poursuivent". Quelques bonnes répliques comme pour le Docteur, mais pas de suspense et une intrigue dont les ficelles sont aussi grosses qu'une corde de pendu.

Ceci dit, comme pour The Curse of the Black Spot, c'est aussi un épisode qui vise les enfants. L'intrigue est en carton, certes, les monstres sont des monstres uniquement parce qu'on dit "attention ! les monstres !", bien sûr, mais après un double épisode River / Melody, il fallait peut-être un scénario tout mignon et balisé comme une piste d'atterrissage.

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  • Dis, tu joues à la poupée ?

The Girl Who Waited (La fille qui a attendu) (6.10) de Tom MacRae
Comme souvent dans le TARDIS, quand on veut aller en vacances, on se retrouve à courir partout. La planète Apalapucia est censée être un centre de vacances idéal pour le trio, sauf qu'Amy traîne et pour rejoindre Rory et le Docteur, elle appuie sur le mauvais bouton et entre dans la dimension qu'il ne fallait pas, ou plutôt une autre zone temporelle. Les choses se compliquent quand le Docteur découvre qu'ils sont dans le centre Deux-Courants, spécialisé dans le confinement d'une épidémie mortelle pour les apalapuciens et, accessoirement, les seigneurs du temps. C'est Rory seul qui doit aller secourir Amy, mais si le TARDIS se téléporte au bon endroit, c'est 36 ans plus tard et on ne peut pas dire que la pré-retraite ait amélioré le caractère d'Amy Pond.

C'est incontestablement l'un de mes épisodes préférés de l'ère Pond. Le Docteur est mis à l'écart pour cause de quarantaine et ça permet à Rory et Amy de sortir de leur trame habituelle "je cours, je crie, Rory meurt / Amy se transforme". Le temps a transformé la dévotion d'Amy envers le Docteur, mais elle devient elle-même en partie le Docteur sans se l'admettre. Cet épisode suit la logique de la fin de l'ère Pond entamée avec Let's Kill Hitler, en jouant sur la culpabilité du Docteur qui est responsable du destin d'Amy, qui ment et qui se prend en pleine poire la fameuse réplique de Rory : "C'est injuste, vous me faites devenir vous !"

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  • Bientôt plus vieille que le Docteur ?

The God Complex (le complexe de dieu) (6.11) de Toby Whithouse
Le TARDIS se matérialise dans un hôtel sans que le Docteur ne sache pourquoi. C'est une réplique d'hôtel des années 80, mais ils ne sont pas sur terre et d'autres personnes y sont aussi emprisonnées. Ils découvrent bientôt que les chambres renferment le pire cauchemar d'une personne en particulier et qu'il y a une chambre pour chaque invité. Quelque part, une divinité ancienne attend que chaque chambre soit occupée et vient pour se faire louer et tuer.

Avec The God Complex, on est en plein dans la fin des haricots. Pour sauver Amy, le Docteur va devoir briser le lien qui l'unit à lui et dans le mensonge qu'il lui présente, il a rarement été aussi sincère. Ou alors il était mourant.
Un très bon épisode épaulé par de bons seconds rôles riches et attachants, qui sonne le glas de la période Amy Pond, qui a pour l'instant duré presque aussi longtemps que Rose Tyler. Le titre ne fait bien sûr pas référence à la divinité antique enfermée dans l'hôtel, mais plutôt à l'autre extrêmement vieille qui ne s'attache la compagnie de jeunes personnes que pour mieux se distraire et crâner.

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  • La question est : est-ce ou non Matt Smith en clown ?

Closing Time (L'heure de fermeture ou dernière tournée) 6.12 de Gareth Roberts
Après avoir débarqué les Pond, le Docteur s'accorde 200 ans de voyage d'adieu. Ça en explique des choses, là, d'un coup. Son dernier arrêt est chez Craig, l'éternel affolé de l'épisode The Lodger maintenant devenu papa et qui a du mal avec cette fonction. La venue du Docteur sera source d'ennuis avec le bébé et des cybermen dans un supermarché, pour l'épisode le plus débile de la saison. Quand le compagnon (ou devrait-on dire partenaire ?) est à la hauteur, Matt Smith en fait des tonnes et ça marche. C'est à espérer que le prochain compagnon officiel sera un homme.
Après les adieux et le plomb qui colle aux semelles du timelord, à la veille du jour de sa mort, cet épisode-là restera assez mémorable. Je n'en dirai pas plus tellement je ne veux rien gâcher au niveau des révélations inutiles, si ce n'est que voir le destin d'Amy Pond sans le Docteur, comparé à celui de ses prédécesseurs, est assez hilarant, voire carrément ridicule.

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  • Compagnon, c'est démodé. On dit partenaire, maintenant.

The Wedding of River Song (Le mariage de River Song) 6.13 de Steven Moffat
On pourrait dire tout ça pour ça, mais alors, quel "ça" ! Le Docteur sait qu'il ne peut échapper à sa mort programmée du 22 avril 2011 à 05h02 p.m., au bord du lac Silencio dans l'Utah. Pourtant, on se retrouve dans un monde / univers / ligne temporelle où il est 05h02 le 22 avril 2011 depuis une éternité. Les ptérodactyles survolent le jardin pour enfants, des montgolfières transportent des Mini dans le ciel et sur grand écran, Dickens dévoile ce qui s'est passé dans son roman publié l'an dernier Christmas Carol. Ça devient encore plus n'importe quoi quand Churchill-César se prend de taper la causette avec le Docteur.

Final magistral qui dépasse par beaucoup d'aspects le double final Pandorica / Big Bang. Cette fois, on n'est plus dans l'aller-retour temporel, mais on saute d'une ligne temporelle (ou réalité) à l'autre. Énormément d'incohérences jalonnent le scénario, n'essayez surtout pas de justifier pourquoi certains ont conscience de la double réalité et pas d'autres, et une fois que c'est acquis,il n'y a plus qu'à se laisser porter par le (porte-)n'importe quoi avec l'idée qu'enfin, on pourra à la fin de l'épisode retracer entièrement ou presque la chronologie de River Song.

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  • Épidémie de conjonctivite ?
En conclusion, une saison de bonne tenue, avec des épisodes d'anthologie et quelques faiblesses. On ne peut plus reprocher à Matt Smith d'être un sous-Docteur. Il est parfaitement à l'aise depuis le début et a prouvé qu'il maîtrisait le rôle chaque fois un peu plus. Certains peuvent ne pas aimer son cabotinage ou les entrelacs scénaristiques de Moffat (on commence à connaître ses mécanismes qui s'usent peut-être parfois), mais de toute façon, on ne peut contenter tout le monde et pour ceux qui regrettent encore Davis-Tennant, et les recettes plus posées, il faut aussi rappeler que si le show a perduré, c'est qu'il a su se renouveler et évoluer, quitte à en dérouter certains.
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Re: [Série] Doctor Who de R.T. Davis & S. Moffat

Message par Mlle Renard » 14 octobre 2011, 11:44

Ca y est, j'ai enfin tout vu. Si beaucoup regrettent encore 10nant et notamment l'aspect "je sauve plus gros que le précédent" (la célébrissime "Rose défendait la Terre, Martha l'Humanité, Donna l'Univers et Rory défend... Amy"), pour ma part au contraire je suis comblée. Il faut dire aussi que 10nant m'avait carrément dégouté de Doctor Who.

Ici, on est revenu à des choses plus simples, tout en complexifiant paradoxalement l'intrigue. La relation Amy-Rory était quelque chose de très frais, dans le sens où pour une fois, on a pas une pseudo intrigue amoureuse façon collégienne qui en pince pour son professeur. J'espère moi aussi la venue d'un compagnon, pardon, partenaire masculin pour le Docteur, histoire de varier les plaisirs. The Girl who waited reste aussi un de mes épisodes préférés de l'ère Pond, pour le développement de la relation Amy-Rory en dehors du Docteur et le côté moins grandiose de ce dernier.

Une des grandes idées (et qui de surcroît s'applique bien au jeu de Matt Smith) de Steven Moffat est de tirer de plus en plus la figure du Docteur vers ce qu'il est réellement, c'est à dire un enfant dieu tout puissant qui a du mal avec les responsabilités et les conséquences de ses actes. Un vrai enfant en somme, convaincu que l'univers ne tourne qu'autour de lui. Je pense que c'est la raison pour laquelle Night Terrors et The Curse of the black spot ont été intervertis. Peut-être que les enfants ne comprennent pas, mais ce Docteur est comme eux : il se croit tout puissant mais découvre que si on jette son chat préféré dans l'eau, il se noie et que toute sa force ne lui permet pas de le ramener à la vie. Alors il est tout désemparé mais heureusement que les adultes sont là pour lui rappeler qu'ils l'aiment (une des dernières répliques d'Amy est assez révélatrice... )
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Re: [Série] Doctor Who de R.T. Davis & S. Moffat

Message par Silinde Lightwell » 14 mars 2012, 05:31

Un petit craft qui pourrait plaire aux fans de la série.

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Re: [Série] Doctor Who de R.T. Davis & S. Moffat

Message par Merle » 26 mars 2012, 13:20

Et voilà le trailer de la saison 7 (qui aura du retard), au cours de laquelle le Docteur aura une nouvelle compagne qui apparaîtra à l'épisode de Noël. Dans ce qui suit, on voit surtout des images d'un épisode au far-west avec du cow-boy cyborg et Ben Browder (Farscape) avec une grosse moustache. Autant dire que c'est une bande annonce pour flirter avec le public outre-Atlantique.


http://youtu.be/E5QbOcZGn64
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