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Khin (29/12/2019)

Le salon (nouvelles XIXeme siècle

Où l'on laisse libre cours à sa plume mécanique.
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pwill
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Le salon (nouvelles XIXeme siècle

Message par pwill » 21 février 2011, 22:55

Ok ca marche je ne sais pas si j'ai le droit de publier d'aussi longs paragraphes mais je vous conseille de copier coller sur word et de le ré agrandir pour pouvoir le lire. Ça marche j'ai essayé. Si ce genre d'affichage est interdit merci de me prévenir et j'enlèverai mon post tout de suite.
La nouvelle n'est pas steam punk mais elle se passe dans l'univers du XIXeme siècle. J'espère que vous trouverez le courage de la lire, ce n'est pas une nouvelle très longue et il n'y a pas de suite directe.
Bonne lecture !
Le chy

- Je l’ai trouvé, me dit il ce jour là d’un air espiègle.
- Et quoi donc? Répondais-je tout en sirotant un porto sec venu tout droit de Malte dont les vapeurs seules avaient suffit à me maintenir si longtemps dans ce fauteuil damassé. Nous avions depuis peu épuisés toutes les conversations possible, ce après quatre heures d’intense discussion.
Mon ami farfouilla dans l’un de ses nombreux placards pour en sortir un bocal qu’il posa sur la petite table en bois sombre devant moi. J’observai son contenu, puis la mine réjouit de mon hôte, et reposai ma question.
- Trouvé quoi?
Mon collègue s’impatienta.
- Eh bien Edmond! La réponse à nos questions! La finalité de notre rivalité! Ce bocal contient l’éternité!
Un petit cocon se trouvait enfermé dans le bocal. Une chrysalide de papillon, de Bombyx à première vue. Gilles et moi étions ami depuis notre entrée à l’université il y avait de cela cinq ans. Je ne savais pas à l’époque, à qui je me liait: Un jeune étudiant à l’esprit tortueux et fourmillant, se posant une multitude de questions alambiquées sur le monde, sa représentation, sur la réalité. Fils de riche chercheur industriel, il cumulait les bourses au mérite pour son génie universitaire, et tous lui avaient promis un avenir brillant touchant aux sciences physiques; le nouvel attrait de ce siècle. Je venais pour ma part d’une petite famille de province, et arrivais dans la grande ville pour tenter de m’émanciper des champs…
Nos deux plus grandes passions nous rapprochèrent. Les femmes et les recherches infructueuses. C’était à qui rapporterait la plus belle, la plus sophistiquée, la plus folle des inventions. Nous n’étions pas rivaux à proprement parler, car chacune de nos trouvailles servait à l’autre, chaque erreur de l’un se trouvait corrigée par l’autre pour approcher toujours plus près un but insondable.
Car nous basions toutes nos études sur la découverte de l’éternel. Non pas nos études officielles, basées elles sur les auteurs en biologie ou en chimie contemporaine, nos études officieuses, celles que l’on rêve de mener toute une vie.
Nous avions commencés par expérimenter les mobiles dans l’optique de trouver le mouvement perpétuel si cher à Da Vinci. Les poids, les bascules, les tours, les charges…Rien n’y fit. Ma maquette dura une année, la sienne deux. Mais aucune découverte d’éternité.
Notre regard se tourna alors vers la chimie, la biologie et la physique que nous étudiions dans notre université. Trouver un animal, un végétal voir un atome (élément découvert récemment) pouvant répondre à la question de l’éternité fut notre quête principale.
Et Gilles avait manifestement gagné.
- Tu es en face de quatre cent ans d’éternité, fit-il joyeusement. Vois-tu comment mon absence se justifie à présent? Je suis allé chercher cette merveille de la nature loin dans la Nouvelle Angleterre, dans un monastère, en me basant sur des textes d’inventaires remontant jusqu’au quinzième siècle!
Il jubilait, mais je restai interdit, prenant un ton désintéressé, je lançai:
- Elle est morte et a séché.
- Elle est fraiche mon ami! Comme aux premiers jours! Regarde de plus près! Ne te gène pas!
Je portai le récipient à mes yeux et regardai avec attention. Une légère brume, comme les mirages provoqués par la chaleur, entourait la chrysalide. Il se passait assurément quelque chose d’anormal dans ce bocal.
- Elle émet de la chaleur, hasardai-je?
Gille rit aux éclats. Sûr de lui, il s’écria:
- Eh bien! Elle vit ou pas? Non Edmond, elle n’émet rien, elle prend. Je ne sais pas comment elle fait, mais elle utilise une énergie présente dans l’air, à moins que ce ne soit l’air lui-même! Elle l’utilise pour se maintenir vois-tu? J’ai fais quelques tests avec les machines que j’avais sous la main, en attendant de la porter au laboratoire de notre section…
Gilles dépensait toutes ses bourses dans des objets de mesures, des breloques ou des curiosités scientifiques qui envahissaient son petit appartement. Il ne s’en servait pour ainsi dire jamais, mais entretenait plutôt son image de génie. Il prit une liasse de papier qu’il me tendit en fanfaronnant.
- Les objets de mesures ne peuvent falsifier les réponses, regarde la courbe d’activité.
Je regardai un graphique millimétré qui indiquait clairement la mort de l’animal.
- Il est mort, dis-je, voila tout.
- Regarde à présent la courbe jaune.
Une courbe tracée à coté restait constante à un chiffre proche de un, ce qui ne signifiait pas grand chose…Mais la curiosité me piqua.
- Qu’est-ce que cette courbe?
- C’est celle de l’activité extérieure à la chrysalide. Elle est constante et positive, cela veut dire qu’il se passe quelque chose à l’intérieur de ce bocal, quelque chose qui nous dépasse dans l’instant présent, mais qui doit être extrêmement important. Le cocon consomme, mais ne rejette pas. Il est comme vivant dans un présent toujours répété!
Je commençais à me demander si mon vieil ami ne devenais pas sénile, bien que nous eûmes tous deux à peine la trentaine. Sans doute eut-il vu mon air désabusé, car il arrêta toute élucubration, me laissant la parole.
- Mon cher Gilles, commençai-je.
Nous utilisions le « vous » plus respectable que le « tu » classique pour parler de nos découvertes.
- Je ne doute pas de la véracité de vos paroles ni de ces mesures faites avec un matériel sûr. Il va de fait que votre nouvelle découverte est à marquer d’un jalon dans notre concurrence, la seule question qui me vient à l’esprit est : Quel jalon ? Peut être que cette chrysalide est en vie, mais il se peut aussi que sa décomposition amène une sorte…d’activité. Je suis certain par ailleurs que vous n’avez pas ouvert le couvercle pour l’ausculter, la disséquer voir même sentir l’intérieur du récipient.
Je ne voulais pas paraitre trop acide, mais ces recherches infantiles me fatiguaient, je devais finir plusieurs études sur le bétail qui aideraient à coup sûr mes parents dans leur propriété, et le projet de l’éternité m’était sorti de la tête depuis son départ quelques mois plus tôt.
- Ecoutez, lui dis-je, emmenez là au laboratoire, faites vos mesures, et nous saurons si nous avons vraiment trouvé l’éternité! Si oui vous serez promu a un titre honorifique, sinon tant pis…Cela restera entre nous de toute façon.
Gilles approuva tristement.
- Vous avez peut être gagné cher ami.
Je prenais congé, sans me douter alors que je voyais mon ami pour la dernière fois. Parfois en allant lui rendre hommage, je repense à ce moment, au drame que j’aurais pu éviter. Je me surprends à penser que je viens à présent lui rendre visite plus souvent que de son vivant.
Mais pour que vous compreniez correctement, je me dois de vous raconter l’histoire dans son intégralité.
Quelques jours plus tard, je recevais une missive express de mon ami. Mes travaux s’étaient intensifiés, et je ne l’avais pas vu depuis son étrange découverte. Je vous recopie la lettre comme il me l’a écrite, les fautes en moins.

Très estimé Edmond
Cette fois ci ça y est! J’ai enfin découvert ce qui fait vivre ma chrysalide! Je me désole que vous ne soyez pas présent avec moi en ce moment, car je l’ai sorti de son bocal et, même exposé en plein soleil toute une journée, il n‘émane aucune odeur nauséabonde. Elle est fraiche comme je l’avais prédit et continue d’émettre ce halo tremblotant!
Mais voici le fin mot de l’histoire: Ma chrysalide est-ce que l’on pourrait appeler un Chy. Ce terme existait déjà dans les écrits que j’avais étudié mais j’ignore comment, je n‘y ai pas prêté attention!
Le fait est que nous nous bouchions la vue avec des pensées illogiques depuis le début! Raisonnons mon ami: Vois-tu, nous cherchions l’éternité au mauvais endroit! Tous la cherchent dans le mouvement alors qu’elle est dans l’inertie! Ma chrysalide a arrêté ses fonctions vitales organiques pour se concentrer sur un instant présent et y demeurer définitivement. Elle vit une seconde de seconde infinie! En la posant sur la table, j’ai vu lentement le bois noircir. En la posant dans une boite contenant un animal vivant, j’ai vu celui-ci dépérir! Le Chy est une autre manière d’absorber sa subsistance! Le soleil, l’air, la terre, toute matière peut servir au Chy!
Mais je porte ton attention sur l’utilité de cette énergie: Elle ne sert pas pour respirer, ni pour vivre à proprement parler, elle repousse juste le temps, elle rend l’être éternel! Il est probable que l’état de conscience soit réduit à un strict minimum tout comme l’état de corps, permettant ainsi au Chy d’utiliser tout l’énergie pour se maintenir dans un perpétuel présent. Cette découverte m’amène à penser que, si un cocon peut faire ce genre de modification, l’homme le peut aussi. Je suis navré de ne pouvoir te parler de vive voix de ces découvertes, car je pense que je vais m’essayer au Chy. La tentation est trop forte pour ne pas se laisser séduire.
Imagine: S’arrêter durant quelques centaines d’années, puis te réveiller pour voir le monde, puis se rendormir dans cette hibernation étrange pour revenir encore plus loin! Traverser les âges jusqu’à un futur infini! C’est cela l’éternité!
J’ai entendu dire que tu retournais un temps auprès de tes parents…Je ne pourrai retenir ma curiosité bien longtemps. Pardonne-moi mon ami, mais quand tu reviendras, je serais parti.

A moitié affolé, je lui envoyai un message pour le mettre en garde, ce Chy dont il parlait m’avait l’air dangereux, et ses emportements illuminés prouvaient qu’il pouvait commettre certaines grosses erreurs.
Je n’eus hélas pas l’opportunité de savoir si ma lettre lui était parvenu, et partais le ventre serré dans la demeure familiale où mes études sur la sélection du bétail furent concluantes. Je restai alors un mois en compagnie de ma famille, oubliant peu à peu -je le confesse- mon ami et ses plans farfelus.
A mon retour, ces recherches de l’éternité m’étaient complètement sorties de la tête. Les rendez vous du Salon se faisant rare, elles ne seraient par ailleurs jamais revenues sans un diner de section animé durant lequel il fut question du singulier Gilles. Je prêtai une oreille distraite aux conversations quand mon nom arriva dans une phrase.
- Tient d’ailleurs Edmond, tu n’es jamais allé chercher le dernier cadeau de ton ami Gilles.
- Dernier, m’exclamai-je, je n’espère pas! Pourquoi ?
Les conversations se turent sourdement. Peu de gens étaient réellement au courant de l’étroite amitié qui nous liait tous deux. Quand j’y repense sur le moment, j’aurais pus parler des découvertes de Gilles, pour ne pas le laisser seul avec sa folie.
- Tu ne sais pas ce qui est arrivé à Gilles, me dit un collègue tristement.
- C’est sa concierge qui l’a trouvé, dit un autre.
- Il avait mit un petit carton donnant l’ordre de ne pas le déranger peu après ton départ pour la campagne, le carton est resté une semaine environ, puis la concierge a tout de même voulu vérifier si il était toujours dans son appartement.
- Elle a frappé, mais personne n’a répondu. Elle est allée chercher les doubles des clefs et a ouvert la porte.
- Et dans le petit salon, elle a trouvé Gilles raide mort dans l’un de ses fauteuils tournés vers la fenêtre.
- Il était mort.
- Et sur la table, il y avait une lettre avec un bocal contenant un cocon de papillon.
- Le tout à ton nom.
Chacun avait prit la parole à tour de rôle, comme pour apporter une petite pierre à ce terrible édifice. Les mots de Gilles me revenaient à l’esprit, « arrêter ses fonctions vitales » « cesser de respirer »…
- Comment a-t-on su qu’il était mort! M’écriai-je, les larmes aux yeux.
- Les médecins ont affirmés que le cœur s’était arrêté, tout comme la respiration.
- Mais il y a un point étrange à cette histoire…
Les regards se tournèrent vers notre chef de section. Il connaissait du monde dans le milieu des investigations et ne gâchait pas une occasion de le montrer. Il poursuivit:
- Les médecins notèrent bizarrement qu’aucune mouche ni insecte charognard ne fut trouvé alors qu’ils étaient à peu près sur que ses fonction vitales s’étaient arrêtées trois jours au moins avant la découverte du corps. Les fenêtres étaient pourtant ouvertes, mais rien…
Je me levai et quittai la table sans faire attention aux réflexions de mes collègues. J’allai directement à l’ancien appartement de mon ami décédé et demandai le bocal ainsi que la lettre. On me les donna tous deux.
Je n’arrive toujours pas à comprendre ce qui l’a poussé à atteindre l’éternité. Seule la mort est éternelle, et j’en ai la preuve.
Si seulement Gilles s’était entiché d’un esprit plus scientifique… Je l’ai sorti, moi, la chrysalide. Je lui ai fait tous les tests de mesure possible attestant de son éternelle vie, et quand mon esprit s’est trouvé enclin au même voyage, j’ai poussé l’investigation au plus loin, juste pour voir…
Quand d’un geste expert, j’ouvrai le cocon pour libérer le papillon, celui-ci sorti indemne et commença à étirer ses ailes dorées. Mais, alors que je notais les résultats sur un cahier de bord richement rempli, je vis les membranes se raidir et partir en miettes brunes, le corps chitineux de l’insecte se boursouffler pour éclater et devenir en quelques secondes un amas de poussière.
Car c’est à cela que se résume l’éternité. Un amas de poussière…
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Re: Le salon (nouvelles XIXeme siècle

Message par Hycarius » 21 février 2011, 23:26

En fait t'as le droit de faire des longs paragraphes, et puis en tout petit c'est chiant à lire, autant l'écrire normalement :p

Sinon, je viens de lire, et franchement, je suis admiratif devant les gens capables d'écrire des choses courtes et intéressantes, moi qui ne peut m'empêcher de me lancer toujours dans des choses d'envergures (qui en deviennent chiantes à force :P )
C'est très sympa, et ça m'évoque l'ambiance nombre de films, de choses, de livres... sans arriver tout à fait à définir quoi, il y a un mélange de plusieurs inspirations, ça me parle, mais cela reste subtil, justement dosé, tout à fait appréciable. ^^

Très sympa!
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pwill
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Re: Le salon (nouvelles XIXeme siècle

Message par pwill » 21 février 2011, 23:40

Merci beaucoup !
Je l'avais fait lire à mon père, il m'a dit "on dirait du Lovecraft au temps d'Edgar Alan Poe en moins morbide" Après il s'est reprit en ajoutant " mais a pas croire que tu écris comme Baudelaire sale gosse va faire des devoirs t'as ton BAC à passer."
Depuis que j'ai passé mon BAC il me laisse écrire ce que je veux.
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Re: Le salon (nouvelles XIXeme siècle

Message par La Licorne Ailée » 22 février 2011, 00:31

J'aime... énormément !
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Re: Le salon (nouvelles XIXeme siècle

Message par Sadi Carnot » 23 février 2011, 11:53

pwill a écrit :Après il s'est reprit en ajoutant " mais a pas croire que tu écris comme Baudelaire sale gosse va faire des devoirs t'as ton BAC à passer."
Ha ça, ils ont toujours eut le mot pour nous encourager! ;)

Magnifique nouvelle sinon et je doute qu'il y ait grand chose à lui reprocher!
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Re: Le salon (nouvelles XIXeme siècle

Message par Emile Clapeyron » 23 février 2011, 12:05

ça faisait très lontemps que je n'avais lu une nouvelle entière sur ce forum, sans en perdre une miette et en regrettant l'arrivée de la fin!

merci beaucoup!!
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Re: Le salon (nouvelles XIXeme siècle

Message par Mycroft » 23 février 2011, 12:31

J'ai pris beaucoup de plaisir à lire cette nouvelle.Merci
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Re: Le salon (nouvelles XIXeme siècle

Message par pwill » 24 février 2011, 00:04

J'avais assez peur des réactions, c'est la première fois que je fais lire ce que j'écris à un cercle extérieur de mon entourage. Il y a d'autres nouvelles qui touchent chaque fois un personnage précis, j'espère l'éditer si je trouve une petite boite qui veuille bien de moi mais pour l'instant c'est au point mort. En même temps cela permet de réfléchir à comment améliorer encore le texte.
Merci en tous les cas d'avoir lu jusqu'au bout ! ça me fais immensément plaisir !
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Emile Clapeyron
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Re: Le salon (nouvelles XIXeme siècle

Message par Emile Clapeyron » 24 février 2011, 10:04

Ça me rappelle le début du roman de stephen lawhead, « le chant d’albion », ou un étudiant anglais voit son ami (un génie fantasque aussi) faire une fixation sur les celtes, et finit par le suivre jusqu’en albion
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Ophidia
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Re: Le salon (nouvelles XIXeme siècle

Message par Ophidia » 24 février 2011, 14:37

j'ai beaucoup aimé ton texte :)
On ne s'ennuie pas, c'est bien écrit, et pour une fois la fin n'est pas abracadabrantesque comme dans trop d'autres nouvelles que j'ai pu lire sur de multiples forums
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