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Projet HX4 - le commencement... - Par Eiden

Où l'on laisse libre cours à sa plume mécanique.

Projet HX4 - le commencement... - Par Eiden

Messagepar eiden94 » 28 Juin 2013, 18:15

Voici donc le début de mon aventure, je ne sais pas si elle est très steampunk. SI ce n'est pas le cas, vous serez gentils de ne pas me lapider à coups de pelle. SI vous souhaitez tout de même me lapider, quelques retours et critiques constructives seraient votre meilleure arme. Il s'agit de ma première tentative d'écriture, et tout n'est peut être pas aussi fluide que du Proust ou -insérez grande figure de la littérature française de votre choix - , mais j'espère qu'elle vous plaira.
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CHAPITRE 0: LE COMMENCEMENT...

1895, 22 mai, 9h55. J’arrive enfin à ma destination. D’où je viens? Je ne sais pas. Où je vais? Peu importe. La seule chose que je sais, c’est que la paie qui m’attends a de quoi faire vivre la moitié des souterrains de Paris.

Je cours dans les couloirs de l’aéro-métro sans m’arrêter. Je prends la première sortie que je croise, et me voilà dehors. Paris a bien changé depuis ma dernière visite. Toujours plus de hauts gratte-ciels, plus de circulation. Depuis l’invention de la sustentatocar, tous les bourgeois parisiens en ont une. Cela me révolte, quand je pense à tous ces pauvres gens qui vivent dans la misère comme ceux que je croise quand je travaille.

Plus que quelque mètre, j’entre dans une ruelle sombre. Numéro 12, la rue est petite. L’immeuble se dresse là, devant moi, sombre et couvert de poussière de coke. Depuis que la Capitale a trouvé du charbon dans ses sous-sols, elle recouvre tout. La mairie n’a pas hésité à démolir des quartiers entiers de la ville pour y installer des usines d’extractions et des mines. Certains bâtiments historiques ont été rasés. Il paraît même qu’avant, un grand complexe dédié aux études trônait au centre de Paris. Un des gars qui travaille avec mon père lui en avait parlé, cela s’appelait la Sorbonne je crois. Mais bon, ce n’est qu’une légende. Un jour j’irais vérifier, si j’ai de quoi m’acheter les nouveaux transpondeurs spatio-temporels. J’entre dans le hall du numéro 12, salue la concierge - elle est prévenue, mon client fait les choses bien - et grimpe les escaliers quatre à quatre. 10h02, je suis en retard, je vais le rater. Quatrième, cinquième, les étages défilent, cela n’en finira donc jamais de faire des immeubles toujours plus haut? Dernier escalier, voilà enfin la porte d’accès au toit, une inspection banale, ai-je répondu à la concierge. La porte est verrouillée par un laserCode, mais j’ai la combinaison. huit-quatre-sept-un, la porte s’ouvre dans un bruit électrique. Je monte sur le toit, et me met en position, il me reste quatre minute pour me préparer. Dans mon dos, mon unique outil. Je le pose par terre, je l’examine: intact. Il a survécu au rude transport jusqu’ici.

J’entends au loin le grondement du moteur du plasma-yacht dont je dois m’occuper. Je suis fin prêt, je le regarde s’approcher. Une belle machine, avec ses deux propulseurs à plasma sur l’extrados. Le fleuron de la technologie aéro-nautique, difficile de penser en voyant ce magnifique bateau que d’autres encore plus perfectionnés verront le jour. Il arrive enfin à ma portée. Je lève mon outil, et appuie sur l’unique bouton central. Mon arbalète à sustentation magnétique se déploie, et j’y installe un carreau. Ma cible se situe sur le pont arrière. L’homme est assis sur une banquette, entourée de nombreux collaborateurs - du moins, je pense. Il semble heureux, et particulièrement riche. Mon client a payé le prix pour sa tête, je ne peux pas le rater. J’ajuste le viseur, et tire. Le carreau, filant à plus de 5 fois la vitesse du son, perfore le moteur droit, avant de se ficher dans la tête de l’homme.

Mission accomplie, je déguerpis. Les hommes de main à bord n’ont pas eu le temps de me voir, tant mieux, ma fuite n’en sera que plus facile. Me voilà hors de portée de leurs pétoires, je suis hors de danger.


De retour à une vie normale, je vais aller encaisser les 250.000 dollars que doit me verser mon client. Dans l’aéro-métro, prêt à repartir, je prends le temps de penser à ma vie, drôle de vie pour un adolescent de 16 ans, fils du patron d’une des plus grandes entreprises d’armes au monde.

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