les rouages de la vérité : chapitre 1

Où l'on laisse libre cours à sa plume mécanique.
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Ernest Horville
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les rouages de la vérité : chapitre 1

Message par Ernest Horville » 16 juin 2019, 08:32

J'aimerai ici vous présenter le premier chapitre d'une histoire que je suis entrain d'écrire.
Pour l'instant je ne publie que le premier chapitre pour garde des droits d'auteur sur la suite mais je verrai pour plus tard.
J'avoue que le premier chapitre manque peut-être un peu de steam, mais bon.
Le monde est dans un steampunk encore peu avancer technologiquement ou tout du moins dans l'empire.
Assez parler place au texte :

L’homme sombre passait lentement. Ses pas résonnaient en cette nuit sans lune où seul les étoiles éclairées plus ou moins le chemin étroit qui serpentait tout au long de la vieille ville. Elle secoua la tête lentement et lui dit :
- J’y crois pas.
C’était une femme mince débouchant du coin de la rue à l’angle d’une allée sinueuse. Ses vêtements noir de deuil et sa large capuche laissaient à peine entrevoire dans l’ombre les traits fins de son visage et ses yeux brillants. La pluie tombait à flot autour d’eux les obligeant à parler fort malgrès la nécessité de rester dans le secret. L’autre s’éloignait.
- Je te dis que j’ai découvert quelque chose sur lui, répondit-il, vient on tourne.
Ils avançait tout deux silencieusement dans une ancienne ruelle depuis longtemps abandonnée, du moins c’est ce qu’on disait. De vieille maison aux volets et aux portes rongée par pluie s’étalait tout au long de l’étroite rue. Il s'arrêta devant une demeure semblant mieux conservée que s’est voisine.
Ouvre la porte, dit-il.
Elle mit sa main dans sa capuche, laissant apercevoir l’une de ses longue mèche brune et en sortit une épingle, qu’elle introduit dans la serrure, l'agita légèrement et la porte s’ouvrit.

Il franchit le seuil d’un pas promt. Il faisait aussi froid à l'intérieur qu’à l'extérieur mais la pluie cessait de martelée incessamment le cuir épais du lourd manteau noir le calfeutrant. L'obscurité régnait dans la demeure délabré à l’atmosphère poussiéreuse. Il sortit un objet de sa large poche pleine de bibelots divers à n’en savoir que faire, pris un chandelier rouillé et poussiéreux sur une table miteuse dont l’ombre se dessinait à peine dans l'obscurité, alluma les bougies avec l’objet et la tendit à l’autre. Il en saisit un deuxième sur le mur fit la même opération et rangea le bibelot dans sa poche. La lumière révéla ses yeux marron, aux regard interrogateur, scrutant les moindres recoins de la pièce. Son chapeau descendant jusque sur ses sourcils, son foulard montant jusque sous ses yeux et le haut col de sa veste trempée cachaient le reste de son visage. Il ferma la porte et le bruit de la pluie diminua. Il tendit le bras tenant le chandelier et observa précautionneusement la salle éclairé par la faible lueur que produisait les flammes vivaces dansant sur ses trois chandelles. À chacun de ses pas, même pour les plus légers et discret, le plancher grinçait et des nuages de poussières tombait sur les large rebords de son haute-forme.
- explique moi mieux ce que tu viens faire ici, demanda-t-elle.
Il se retourna et contempla son doux visages, son teint clair et les variation brune de ses longs cheveux.
- Sois patiente, je t’expliquerai, répondit-il.
Il se retourna, monta l’escalier grinçant et déboucha sur le palier du premier étage.

Elle suivit son pas promptement. Il montait déjà au second étage, elle suivit. Il s’assit baissa son foulard, replia son col et retira son haute forme laissant libre ses cheveux châtain légèrement bouclés. Il déposa son couvre-chef sur la table, ou plutôt sur le demi- centimètre de saleté recouvrant la table. Puis il sortit une courte pipe cuivré incrusté de divers motif, qu’il alluma avec soin par l’usage du même étrange objet utilisé avec les chandelles. Elle abaissa sa capuche laissant tomber en vague majestueuse ses cheveux jusqu’aux côtes, puis elle s’assit également sur une chaise au craquement inquiétant.
explique moi mieux ce que tu viens faire ici, répéta-t-elle.
Il continua à garder le silence. Il lui prit la fine chaine argentée pendant à son cou et rentrant dans ses vêtements. La table étant courte il n’eut qu'à tendre le bras pour détacher le collier de son joli cou. Elle ne protesta pas. Au bout du pendentif pendait un médaillon. Il l’ouvrit par une simple pression du pouce, laissant paraître le visage d’un homme.
- Nous n’avions pas la majorité quand il est mort, assassiné, commença-t-il. Nous avions tout perdu. Alors J’ai
mené mon enquête personnelle.
- Nous avons tous mené une enquête, le coupa-t-elle.
- Oui, mais moi j’ai trouvée quelque chose, répliqua-t-il calmement. Il avait quelques correspondances que je
trouva partiellement. Je ne te raconterai pas toute l’histoire de près de dix en d’enquête. Rappelle toi, il
partait travailler loin et garder son travaille secret. Il nous disait “Un jour vous saurez, mais pas aujourd’hui”.
Dans ses correspondance, j’ai découvert qu’il mené des études et la création de ce qu’il lui arrivait d’appeler
son “œuvre”. Il ne le dévoilait pas ouvertement bien sûr, il le sous-entendait, comme pour laisser des indices.
- D’accord mais des études sur quoi ? Et quelles “œuvre” ?
- Attend ça vient, Il est arrivé qu’il mentionne l’éther dans ses missive.
- Tu insinue qu’il étudiait l’éther ! C’est complètement tordu.
- Pas tant que ça, ceux qui étudie l’éther sans la protection de l’empereur sont soumis à nombre de convoitise. Il
sont souvent assassinés et volés pour leurs créations et leurs découvertes. C’est pourquoi la plupart préfère
travailler dans le secret le plus total. Il avait dut faire de même, mais fut découvert. Cependant il ne fut pas v
volé.
- …
- Quand à l’“œuvre” c’est surement une machine fonctionnant à l’éther. Je n’en sais pas plus.
Je commence à croire à ton histoire.
J’ai trouvé que c’était un bon lieux pour parler discrètement, dit-il en regardant autour de lui. Il est même
possible qu’il est établit son atelier dans une de ces rues du quartier nord de MarsTown, le quartier abandonné,
le quartier fantôme.
Sur ces mots, il se leva, épousseta puis mit son haute-forme et remonta son col.
- Nous avons acquis de nombreux talents lors de ces années où nous avons tout perdu. Nous pouvons venger sa
mort et récupérez ce qui nous revient de droit d’héritage; Nous devons venger sa mort et reprendre ce qui nous
appartient.
Il releva son foulard, prit son chandelier et fit volte-face.
- Dans trois jours, à 22h, à ‘entrée de l’allée commerçante d’Irindril, dit-il en descendant l’escalier en
colimaçon.
Et sa silhouette disparut ne laissant que le bruit de ses pas s’évanouissant et la lueur vacillante de ses chandelles diminuant.
Ernest Théodore Horville, pour vous servir.
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Hastings
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Re: les rouages de la vérité : chapitre 1

Message par Hastings » 20 juin 2019, 16:20

Après avoir lu attentivement (et grimacé devant certaines fautes d'orthographe et de conjugaison ;) ), l'histoire que tu mets en place me semble intéressante. Restent quelques détails à peaufiner comme, par exemple, adapter le langage des personnages à l'époque où se situe l'histoire.
En tout cas, je te souhaite une bonne continuation dans l'écriture de ton roman et surtout n'abandonne pas avant de l'avoir terminé!
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Ernest Horville
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Re: les rouages de la vérité : chapitre 1

Message par Ernest Horville » 21 juin 2019, 07:46

Merci, oui l'orthographe n'est pas mon fort je l'avoue.
J’essayerai d'arriver au bout, j'en suis au chapitre 4 actuellement.
Ernest Théodore Horville, pour vous servir.
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