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Fiches Personnages

Tout ce qu'il faut savoir si l'on veut participer au roleplay autour de la Fée Mécanique. Discussions HRP.

Re: Fiches Personnages

Messagepar Absynthe » 13 Février 2012, 12:13

Carnets du professeur Maxime Clambuse 13 aout 1875
Je commence à entretenir ce ce journal afin de faire état de ma situation actuelle et suivre les évolutions de mes découvertes. Depuis mon réveil incompréhensible dans ce corps de métal, j’ai pu apprendre à découvrir cet incroyable exo-squelette dans lequel mon âme semble avoir été enchâssée. Je ne sais toujours pas pourquoi ni par qui. Etrangement, j’avoue ne m’être jamais senti aussi bien physiquement, mes sensations tactiles se trouvent amoindries, mais une énergie nouvelle semble pulser régulièrement à travers tout mon être (cf notes 45b). Je quitte la ville dès ce soir afin de trouver des réponses a cette délicate situation, J’ai chargé mme Brele de garder les enfants, ils seraient horrifiés de mon apparence, comme je le suis malheureusement moi-même. Lors de mon réveil j’ai détruit une bonne partie de mon laboratoire, en proie à la peur et la panique, et même si je me suis ressaisi, la peine qui me ronge quant à l’absence des mes fils reste mon seul leitmotiv pour retrouver une apparence et une vie normale.

…………………………………………………………………………………………………………………………………………………………
15 aout 1875
A l’intention de Mme Brele,
Très chère Franziska,
Je me dois de vous confier la garde de Lucas et Joachim, car je suis malheureusement en proie à une grave infection fort contagieuse. Je pars dès demain afin de trouver un remède. Vous trouverez ci-joint les modalités concernant le suivit postal et vos honoraires. Je suis confiant sur votre capacité à prendre soin de mes chers trésors, et je vous suis à jamais reconnaissant.
Embrassez-les autant qu’ils me manquent.
Maxime
PS Pardonnez la brièveté de cette missive, je me rattraperais lors de la prochaine, lorsque le temps me sera moins compté.


..........................................................................................................................................

Professeur Maxime Clambuse AKA Absynthe

Personnage énigmatique, mesure près de 2 mètres de haut. Se promène toujours lourdement vêtu, tout est bon pour cacher son étrange apparence. Ex-professeur de théologie à Rennes. Il s’est réveillé un beau matin dans un corps métallique, et ce, sans explications. Grand voyageur. Un ronronnement sourd peut s’entendre lorsque l’on se tient près de lui, il vient de son torse, d’où l’on peut voir la mécanique à travers une sorte de hublot très solide (et riveté)
Son corps est fait d'un alliage inconnu. Sur son front une plaque rivetée « AB. SYNTH. »

Les + : Force physique conséquente, résistance accrue. (Dans la mesure du raisonnable, off course). Discipline mentale stricte afin de ne pas sombrer dans la folie quant à sa situation.

Les - : Timide, discret, sensible à l’électricité, (elle lui fait perdre conscience) Solitaire, manque flagrant de confiance en lui. Dichotomie émotionnelle.

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"Cthulhu frgl'plglui nag'tlroustgn sjt plgn klrmplgu 'pli."
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"Cthulhu aimerait bien pouvoir pisser tranquille, si c'est pas trop vous demander."

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Re: Fiches Personnages

Messagepar Tcheikovski » 13 Février 2012, 23:52

L'histoire de Tcheikovski L. Petrovitch:

Tcheikovski Petrovitch, un jeune homme né d'une relation adultère entre une Française et un Russe, vécu une enfance tranquille dans l'atelier de son père qui s'était installé non loin d'un village agricole, en Sibérie. Ce dernier était un technicien hors-pair dans le domaine de la mécanique à vapeur, et appris à son fils les arcanes de cette technologie.
Tcheikovski put s'habituer à un climat froid et sec, et put concevoir de ses propres main une arme à feu de très bonne qualité, qu'il nomma Yuri.
Malheureusement, peu après ses 14 ans, son père mourut dans un malheureux accident de vaporotracteur. N'ayant aucun souvenir de sa mère, il renonça à la rejoindre dans les faubourgs de Paris, malgré sa connaissance de la langue française.
Il s'exila donc seul, armé de Yuri et d'une sacoche contenant quelques livres d'ingénierie et une dizaine d'outils de travail. Il fut recueilli par le mystérieux peuple du Nord, réputé pour son immense connaissance en technologie biovaporique.
Il se déroula deux ans pendant lesquels Tcheikovski fut formé aux plus subtiles formes de technologie dans une tour à vapeur, ces immenses bâtiments sur chenilles qui sillonnent la Sibérie à la recherche de nouvelles idées.
Il fêta son seizième anniversaire quelques jours avant son départ; en effet, Tcheikovski, bien qu'heureux de vivre parmi son élément, se lassait de vivre en communauté, sous les ordres d'une seule et même personne: il voulait devenir libre et poursuivre son aventure par lui-même.
Il décida alors de concevoir un engin volant de poche, en se servant de tout ce qu'il avait appris durant son long séjour chez le peuple du Nord.
Il s'envola vers la Pologne, puis l'Autriche. Étrangement, il ne parvint pas à retrouver la capitale; il essaya de recueillir quelques informations auprès du peuple local, qui lui expliquèrent le tragique évènement de 1875. Surpris, mais toujours déterminé, il continua son chemin en direction de la France.
Ah, la France, le pays des Lumières, sa capitale, Paris, et ses quartiers marchands...
Tcheikovski put trouver un petit emploi dans la gare Saint-Lazare en tant qu'assistant machiniste. Durant deux mois, il travailla dur. Il entendit de nombreuses rumeurs, quant au fait qu'un nouveau type de moteur à vapeur tri-cylindré était en développement dans les usines d'expérimentation à Bombay, en Inde Britanique, et que des techniciens étaient recherchés afin d'aider la construction. Intéressé, il décida qu'il était temps de quitter cette ville qui, malgré la classe qui s'en dégageait, n'était qu'un nid à morpions peuplé de bourgeois arrogants.
Ayant accumulé suffisamment d'argent, il put alors s'acheter quelques affaires et un billet de zeppelin en direction de la magnifique ville indienne.
Voguant à travers les cieux et les nuages, le voyage traînait. Le dirigeable n'était pas d'une grande vitesse, malgré les immenses hélices qui décoraient les côtés de celui-ci. C'est alors qu'il aperçut, en fin de journée, une fumée noire près de son hublot. Une attaque de pirates aériens! Touché, le véhicule descendait à vive allure. Le sol se rapprochait et des cris se faisaient entendre de partout dans les couloirs. Puis un bruit sourd. Puis plus rien.

Le portrait de Tcheikovski:

Tcheikovski est un adolescent de 16 ans. Blond aux yeux bleus, il résiste bien au froid, grâce à son enfance plongée dans l'étreinte glaciale du vent sibérien.
Sa taille est celle d'une personne de son age, ne dépassant pas le mètre 80. Peu musclé, il aime la "bonne bouffe".
Dans son enfance, il confectionna un steamgun qu'il nomma Yuri; cette arme est tout le temps à portée de sa main, ainsi que ses outils d'ingénierie.
N'ayant jamais connu le luxe, il s'habille de façon frustre, portant de simples vêtements de travail. En outre, il ne quitte jamais sa paire de lunettes d'aviation, que son père, Léopold Petrovitch, lui avait offert peu de temps avant sa mort.

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Il parait que si on en coupe un bout, il repousse plus grand...
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Re: Fiches Personnages

Messagepar marius nightmare » 15 Février 2012, 08:19

Je suis heureux de vous annoncer la naissance de:

Professeur Eime

Son parcours
D’origine française.
Dans sa jeunesse, il était très amoureux d’une fille de son âge. Mais le jour où il lui déclara sa flamme, celle-ci le rejeta en lui rétorquant qu’il n’avait ni titre, ni argent et que belle comme elle l’était, elle méritait mieux. Depuis ce jour, il se ferma progressivement. Il se concentra tout d’abord sur ses études, puis il se concentrera sur son travail le moment venu.
Ses études à Paris ont été impressionnantes. Il en est sortit à 24 ans hautement diplômé en mécanique chirurgicale et prothèses, en chimie biologique ainsi qu’en médecine de transformation.
Asocial, il ne s’est jamais attaché à quiconque durant son parcours scolaire ni même à côté d’ailleurs. Il n’a jamais rien dit de lui à quiconque. D’ailleurs, encore aurait-il fallut qu’on le lui demande.

Il s’est ensuite fait recruter dès sa sortie des études par un grand groupe pharmaceutique. Afin de travailler sur l’étude et la création d’implants mécaniques à but militaires, dans un projet nommé «évolution». Projet sous la surveillance directe des militaires et classé «secret défense».
Il a néanmoins rapidement dérivé en mélangeant la mécanique à la biologie. Faisant ainsi le bonheur des militaires qui faisaient mine de l’ignorer, étant ainsi tranquilles vis à vis du comité d’éthique.

Tout semblait aller pour le mieux. Jusqu’à ce qu’au fâcheux jour où il a expérimenté sur le corps récemment décédé du jeune fils aîné du responsable de projet, le général Amond.

S’en est suivit alors un enchaînement rapide et démesuré aux yeux du Professeur Eime.

Le groupe pharmaceutique qui prévient la police. La police qui trouve de fausses preuves. Des preuves crées de toutes part, par le général et qui accablent le professeur. Preuves qui feraient passer Jack l’éventreur pour un enfant de cœur à ses côtés et dont la décence m’interdis de parler ici. La presse qui s’empare du sujet brûlant. Bien contente de pouvoir faire de plus gros tirages. Une presse qui sans vérification ni enquête relate les pseudos faits et surnomme le professeur: l’équarrisseur des quais de seine.
La chasse à l’homme est alors inévitable et commence. Une traque d’envergure nationale et impitoyable.
Le professeur doit se méfier de tout le monde. La police, les militaires et autres services le recherche mort ou vif et la population manipulée serait bien contente de le voir pendu.

Dans la presse, il est décrit comme sanguinaire, maniaque, dangereux, impulsif et fou à lier. Ce qui est pour ainsi dire à l’opposé du professeur et rajoute ainsi une pierre à l’édifice qui le conduit vers la paranoïa. Il est même mis à disposition du public un numéro de téléphone et une adresse de contact pour cette affaire.

Tout ceci a eu bien évidemment pour conséquence, sa fuite or de Paris. Puis or de France. Mais ce que la presse n’a pas relatée. C’est qu’avant de partir, il s’est lui même implanté ses projets en attente de test. Afin de ne pas perdre son «œuvre». Effectivement, rien d’autres n’a pu être retrouvé dans son laboratoire, puisqu’il l’a fait exploser à l’aide d’un bec à gaz. De même aucune note, ni quoi que ce soit portant sur ses travaux n’a pu être retrouvé à son domicile.

Il est passé rapidement à travers l’Italie, puis la Grèce et le moyen orient. Avec toujours les militaires français à ses trousses et sans doutes d’autres personnes dont il ignore l’existence. Il a continué à se déplacer sans cesse, aidé à de multiples reprises par ses implants pour continuer à fuir.

Son psychisme et son apparence

Traits de caractère: froid, difficile d’abord, calculateur, pragmatique, peu de sentiments, peu d’empathie, sentiments fort d’injustice, devenu paranoïaque (piège tout ce qu’il possède, y compris les portes derrières lesquels il se réfugie), fait peu de cas de la vie humaine (c’est une donnée comme une autre, une matière comme une autre pour lui). Il s’est depuis mis à parler à une petite fée (son imagination qui lui joue des tours), qu’il est lui seul à voir et souvent placée sur son épaule.

Tenue: cheveux peu soignés, des moustaches et un bouc à l’asiatique, une grosse blouse brune d’apparence militaire sous un lourd manteau long et sombre, une paire de lunettes de protection contre les projections et une pour la soudure, un masque à gaz, une lourde ceinture de cuir porte-outils (petit chalumeau portatif, tournevis, pinces, scalpel...) dans laquelle est passée une paire de gants de caoutchouc pour les opérations et une en cuir pour la «maintenance». Une canne épée courte dont il n’hésite pas à faire usage, un poignard à la ceinture ( en cas de nécessité, il combat avec rage épée et lame en main). Et toujours accompagné de sa sacoche à ustensiles.

Ses implants
Ils sont sous cutanés et placés essentiellement au niveau de l’abdomen avec toute fois des câbles et tubes qui courent sous la peau.

Au nombre de 3.
-L’un joue sur sa vision, lui conférant une vision thermique

-Une autre contrôle les différentes drogues et substances chimiques de son corps avec une partie externe au niveau du bras gauche qui lui permet de changer les fioles de liquide injectable.
Entre autre:
adrénaline (décuple grandement force, rapidité, endurance, réflexes et réflexion. Permet d’améliorer jusqu’à deux fois sans dangers.)
endorphine (ignore une grande partie de la douleur, au mieux il sera gêné)
et une d’un violent sédatif relié à ses ongles de la main gauche (très utile quand il faut charcuter ou se sauver)

-Et enfin une reliée à son système auditif, rendant perceptible, un bruissement, un battement de cœur ou une respiration.



Cette fiche est susceptible d'évoluer

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Re: Fiches Personnages

Messagepar Korbak » 27 Février 2012, 12:39

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Chase Flutter, Anglais de naissance et de coeur, ne fait pas valoir son grade, considérant avant tout qu'il est là pour défendre son pays. Étant sans cesse en voyage, il n'a aucun compte à rendre, et n'affiche donc pas la moindre de ses étoiles sur sa veste d'officier. D'officier ? Chase est un aventurier avant d'être corsaire, et un corsaire avant d'être un officier. Il mesure aux alentours 1m90 pour environs 85 kg, pour un bonhomme de 32 ans.

Il porte sobrement une chemise blanche légèrement froissée (peu importe, personne ne va le contrôler), et un gilet de tissu noir décoré de 6 boutons auquel pend une montre. Là-dessus se pose une veste aux boutons aux reflets d'or, bleu marine, tombant sur ses mollets. Rien de plus officiel. Quant à son pantalon noir, celui-ci se termine sur des chaussures montantes de cuir noir typiques de l'Armée Aérienne.

Passons maintenant à l'inventaire des armes. Un corsaire mal-équipé est un corsaire mort.
Aussi, en dehors du masque à gaz fonctionnant à base de cartouches d'oxygène concentré qui pend à son cou (l'oxygène est rare en altitude) et des goggles posées dans ses cheveux ébouriffés (personne ne va le contrôler, qu'il vous dit !), un cran d'arrêt est caché dans sa chaussure, un sabre militaire pend à sa ceinture et toute la moitié de son bras gauche, main comprise, est couvert d'une étrange machinerie.
En effet, même s'il ne s'agit pas là d'une prothèse, Chase a décidé de se faire construire par un scientifique un peu inventif, une arme non pas de poing, mais de bras. Deux tubes de laiton servent donc de garde-fou pour quelques canons plus fins, capables de tirer des rafales de balles. Entre ces deux armes à feu, un simple interrupteur permet de vider le chargeur à plus ou moins grande vitesse. Un total de 42 balles en quelques secondes avant de devoir tout recharger. L'ensemble du bras est donc protégé par du cuir ignifugé, et décoré de riches arabesques d'or. Quand on a de l'argent, n'est-ce pas...

Pourquoi corsaire, et quoi avant ?
Par le passé, aux alentours de ses 16 ans, Chase s'est embarqué dans la piraterie. A 22 ans, il était second du capitaine. A 23, le capitaine était mort et il menait son équipage au front. A 24 ans, il subissait une mutinerie. A 25 ans, tous ses os étaient à peu près en place. A 26 ans, les pirates et leur irrespect envers celui qui dirige, ainsi que leur stupidité tout ça pour n'être riche que de restes de cadavres, le poussa dans les bras des forces de l'Ordre. Aussi, après un temps de formation qui n'était qu'une formalité, est-il sorti armé et paré, déjà gradé. Trentenaire, il était capitaine d'un vaisseau. Devenu très rapidement "Commodore", il continue de sillonner les nuages, en quête de quelques pirates à faire tomber dans le vide.

Il n'a pas été précisé que Chase parle couramment (presque mieux que sa langue d'origine) le Français et l'Italien. Mieux vaut pouvoir s'adresser aux vaisseaux étrangers avant de devoir faire feu. Il ne comprend pas tout à qui est avec qui, les alliances changent si vite. En raison de ce savoir linguistique, il parle anglais avec un accent français, français avec une pointe d'Italien, et Italien avec une pointe d'anglais.

Chase vit généralement à bord de son vaisseau, mais il n'a pas véritablement son propre navire, il reçoit des missives le chargeant de tel ou tel équipage.

Pour ce qui est du reste, on a vu moins imbu de soi-même, moins téméraire, et plus respectueux des us-et-coutumes de la vie en société, si l'on peut dire. De par ses origines Anglaises, il n'a jamais saisi l'intérêt du "vous". Aussi tutoie-t-il à tout va. Il n'en demeure pas moins une personne ouverte et cultivée. Car oui, même dans l'armée, on a le temps de lire, et il peut se vanter d'avoir vu du pays.

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EDIT : D'autres illustrations réalisées via des générateurs pour donner une meilleure idée. Ce n'est toujours pas parfait, la barbe ne convient pas, les tenues ne sont pas parfaitement identiques, la coupe est plus propre, mais ça donne quand même une idée.

Tenue d'hiver, militaire : http://i40.servimg.com/u/f40/11/50/64/91/chasef10.jpg
Tenue d'été, militaire, adaptée par les soins de Chase pour sembler presque civile : http://i40.servimg.com/u/f40/11/50/64/91/chasef11.jpg
Dernière édition par Korbak le 10 Avril 2012, 17:52, édité 1 fois au total.
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Re: Fiches Personnages

Messagepar aurelien » 29 Février 2012, 19:14

nom : Wilhuff MacLeod
né le :15/11/1854
âge : 25 ans
à : Fort William

Histoire personnelle : Fils de cheminot du nord de l'écosse, dés ses 12 ans, il suit son père sur sa locomotive sur les routes des Highlands. Il se passionne très vite grâce à cela, à deux choses : la mécanique et les voyages.

Durant son enfance, il développe un talent hors du commun à réparer l'irréparable avec les moyens du bord. Et très vite il fit le tour des gares du nord de l'écosse puis du pays. Durant un séjour à Edimburg, il est repéré par un ingénieur londoniens qui lui propose de devenir son apprenti et de s'installer dans la capitale de l'empire, il a alors 16 ans. Pendant deux ans, il travaille avec son maître sur différents prototypes de locomotives, de bateaux ou encore de dirigeables.

Vers 18 ans, lui et son maître doivent passer quelques mois sur les chantiers navales de Dublin pour travailler sur un projet de véhicule de transport léger sur de longue distance en passant par tout type de chemin terrestre et fluviale (description à venir).

Un soir de repos, il fait le tour de la ville accompagné d'un contre-maître du projet d'un autre ingénieur du chantier, tout deux irlandais catholique pure souche. Mis à part ces deux caractéristiques, rien ne laissait penser qu'ils avaient quelque chose en commun. Leur virée se fini aux abords de la brasserie Guinness, ce soir là il fut invité à une rencontre qui lui changea sa vision de l'empire britannique et de la légitimité de la couronne anglaise sur ses territoires.
Au milieu des cuves de la brasserie, il se mit à écouter les discours de James Stephens, fondateur de l'IRB (Irish Republican Brotherhood). Il participa à ces soirées pendant le reste de son séjour.

A la fin du chantier le véhicule fut transporté dans la petite ville d'Inverness afin de pouvoir le tester dans les rudes conditions du nord de l'écosse. Durant ce temps de test, entra en contact avec un des principaux mouvements en faveur de l'indépendance de l'écosse dirigé par George MacDonald. Très vite, il travailla pour la cause en fabriquant différents mécanismes d'horlogerie.

Vers 20 ans, il fut désillusionné par ce mouvement suite à un attentat à la bombe dans un pub fréquenté par des civiles anglais. Il y eu de nombreuses victimes dont son mentor et il apprit que ce fut un de ses mécanisme qui servit de détonateur. Pris d'un excès de colère et de whisky, il prit place au poste de pilotage de l'appareil et quitta la Grande Bretagne pour plusieurs années de voyages. Et grand bien lui en a pris car il fut condamné à perpétuité par contumace pour sa participation involontaire à cette attentat.

Suite à cet exil forcé, sa première étape importante fut Paris où il s'installa sur les bords de la Seine, il en profita pour apprendre à manier les arts du combat, il se mit à fréquenter la salle de savate de Charles Lecour à Montmartre ainsi que différentes salles de tirs grâce à un ami qu'il s'est fait dans les forces de l'ordre.

Durant ce séjours il fit la connaissance de nombreuses personnes ayant besoin d'un moyen de transport efficace et d'un conducteur discret posant peu de questions sur la marchandise.

Depuis il voyage à travers le monde avec son véhicule surnommé le « Holdfast » et continue perpétuellement à l'améliorer lors de ses moments de repos à Paris.

________________________________

Description physique:


1m73 pour 100kg, cheveux châtains clairs qu'il taille court tout les 3 mois, yeux vert de gris.
Une petite bedaine héritée de nuits aux pubs, mais qui cache une puissance de frappe développée à Paris.
Une jeune barbe hirsute qu'il n'entretient pas, plus par désintérêt que par manque de temps.



Langue : maîtrise : gaélique scot et irlandais, l'anglais, le français avec un fort accent
baragouine : l'espagnole, l'italien, l'allemand et le russe.
À de vague notion en : le mandarin, l'arabe,


Tenus vestimentaire :
au volant de son engin : un casque de pilote.
La plupart du temps : un long caban, une chemise usée et une veste, un cheich hérité d'une virée dans le désert africain.
Son éternel kilt, une bonne paire de chaussettes montantes, une paire bottine, son sporran,
un calot de l'armée de l'union hérité d'un vétéran à rencontré en Californie.



Possession : un masque à gaz qui ne lui couvre que le nez et le menton,
une arme de point,
un dirk
une flasque toujours remplie de whisky écossais,
une boîte de cigare bon marché toujours pleine,
une pipe et son tabac,
une boîte d'allumette,
une énorme clef à molette qui sert plus à se défendre qu'à bricoler,
une besace avec ses meilleurs outils,
une cartouchière,
un carnet d'adresse impressionnant en nombre de connaissance de part le monde.
un ou deux pantalon pour ne pas salir le kilt


habitat : un vieux hangar désaffecté dans les faubourgs de Paris



Véhicule de transport : un petit dirigeable trafiqué,

« HoldFast » : une locomotive à vapeur NLR Class 75 avec un wagon de fret trafiqué pour que le fond ressemble à un bateau, par différentes modifications il peut naviguer sur des eaux peu agitées et sur une courte distance, ses roues ont été modifiés pour rouler sur autres choses que des rails et pouvoir se diriger. Le HoldFast est maniable sur eaux et sur terrain peu accidenté, mais il ne peut aller en haute mer. Sur terre il peut atteindre une vitesse importante pour l'époque.

Une gatling héritée de la guerre de sécession trône fièrement sur le toit du wagon.

Utilisation des ses véhicules : pour les zones montagneuses, Wilhuff préfère utiliser son dirigeable. Pour de plus longue distance le HoldFast est préconisé. Le dirigeable est assez puissant pour transporter le HoldFast à vide.



Description psychologique : Passionné de mécanique, il ne peut s'empêcher de bricoler de réparer ou d'inventer. Il reste peu de temps au même endroit, bien qu'il aime passer du temps dans son hangar. Il est assez désabusé des grands idéaux de ce monde bien qu'il estime que la décolonisation de soit pas une mauvaise chose ce qui lui permet de nombreux contrat.
Ses rapports avec les autres sont plutôt amicaux bien qu'il n'accorde plus sa confiance aussi facilement qu'avant.

Il utilise ses armes et ses talents au corps au corps plus pour se défendre que pour attaquer.

Il est peu causant sur ce qui concerne son exil préférant parler avec humour de « séjour forcé ».
Son exil lui a permis de développer un talent pour camoufler son identité surtout lors de ses séjours dans les colonies de l'empire britannique.

Lorsque l'on évoque son pays natal des lumières brillent dans ses yeux, l'Écosse est le plus beau pays du monde. Il aime se dire patriote plutôt que nationaliste, bien qu'il estime que l'écosse serait bien mieux sans les Anglais.

De part ses voyages, il estime qu'il est difficilement impressionnable bien que son jeune âge fait qu'il lui reste beaucoup de choses à découvrir. Et très vite il découvre un talent pour les langues.

Par contre, il est très discret sur ses employeurs et ses chargements, jugeant inutile de poser des questions comme ça, il n'a pas à en parler, il se contente de savoir où et à qui il faut livrer.

Pour la vie en société, il se sent plus proches des arrières salles des cafés que des salons mondains et cela s'entend dans sa manière de parler sans pour autant affectionner l'argot.

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Re: Fiches Personnages

Messagepar Searsha Mac Mordha » 07 Mars 2012, 17:17

Searsha Ambrose Ann Eliott Mac Mordha

Généralités :
Nom : Mac Mordha.
Prénoms : Searsha Ambrose Ann Eliott.
Sexe : Féminin.
Age : 23 ans.
Alignement : Bon.
Nationalité : (Franco)Irlandaise.

Caractéristiques physiques :
Taille : 1 mètre 78.
Poids : 60.
Yeux : Vairons (Droit violet, gauche noir).
Cheveux : Longs(hanches), blancs.
Peau : De type blanche.
Signes particuliers : Tatouages : anneaux autour des poignets, avant-bras, doigts, chevilles. Violets foncés.
Vêtements : Voir image.

Aptitudes :
Innées : Très bonne vue, mémoire photographique, sens de l'orientation, endurance.
Acquises : Équitation, escalade, cartographie, langues, ingénierie, art martial (escrime, armes à feu...), éducation noble.
Faiblesses : Craint le froid, répond toujours aux soufflets, aux défis.
Armes de prédilection : Fusil à répétition, arme de pugilat.

Motivations :
Vengeance, recherche, études, aventure.

Équipement :
- Sacoche en cuir contenant divers objets et outils
- Journal
- Jet pack
- Lunettes
- Fusil à répétition
- Sabre
- Armes de pugilat*.
(*Comme des gants renforcés, des coups de poings américains, griffes...)

Histoire/Passé :

Pere : Seán Anselme Edward Mac Mordha
Mere : Cendre

Le père de Searsha est un (très) riche noble, ingénieur de son état, à la tête de la très grande entreprise Ghrian-Engineering. Si connu qu'il est même devenu ambassadeur à l'étranger. Il travaille sur de nombreuses machines, avec une spécialisation dans l'aéronaval.
Un jour, lors d'un test qu'il dirige à bord d'un zeppelin, il se fait arraisonner par The Blind Owl (vois Salon de Mai), un bateau pirate dirigé par Cendre, une capitaine pirate.
S'en suit une bataille et des évènements après lesquels Sean et Cendre finissent ensembles, le temps d'un court instant. (Mais, vraiment ensembles si je puis dire...). Les deux se séparent une fois leur amour consommé et chacun repart à sa propre vie.
Seulement, Cendre est enceinte, ce qu'ignore Sean.
Douze mois plus tard, alors qu'il est tout seul dans sa maison, il entend des chouinements de bébé : dans son salon se trouve dans un couffin une petite fille de trois mois, accompagnée d'un mot très court : <<C'est ta fille, elle s'appelle Searsha. Cendre.>>
Du coup, le pauvre homme se retrouve avec sur les bras un enfant conçu hors mariage, pour un noble, à la tête d'une entreprise qui plus est, ça n'est pas très bon pour l'image. Cependant, M. Mac Mordha et un homme bon et aimant, il décide donc de tout de même reconnaître l'enfant ; mais il décide qu'elle sera un garçon, et la prénomme Searsha Ambrose Ann Eliott, Eliott sera son prénom officiel.
La petite est donc élevée comme un homme, apprend l'escrime, l'art du combat, l'équitation. Elle a un précepteur personnel qui lui apprend mathématiques, littérature, histoire, philosophie, langues et toute forme d'éducation, la plus poussée possible. Elle étudie l'ingénierie auprès de son père. La jeune fille se révèle extrêmement douée en tout ces domaines, ce qui fait le bonheur de Sean.
Mais un jour, il devient de plus en plus difficile de cacher son véritable sexe. Searsha, sous la tutelle de son père, se mets donc à utiliser des bandages pour cacher sa poitrine naissante et fait en sorte de se faire remarquer le moins possible en public.
Ainsi, elle continue à être élevée en garçon jusqu'à la mort de son pauvre père. Une mort violente, se déroulant sous ses yeux (cachée sous le bureau de celui-ci), lorsqu'elle avait quinze ans. Cette mort la choque considérablement, ses cheveux perdent leur couleur (Achromotrichie) et deviennent blancs, et elle tombe dans une aphasie profonde.
Searsha se claquemure, seule (avec ses serviteurs) pendant deux ans, et se voue aux études, ce qui autrefois faisait la fierté de son père. Elle ne sort pas avec les autres gens, qu'ils soient de son rang ou non, ne fait qu'apprendre, apprendre, apprendre et s'entrainer, nourrissant au passage une soif de vengeance.
Ces deux ans passés, elle décide (enfin) de partir, de tout laisser derrière pour voyager, le plus loin possible, sans s'arrêter. C'est encore une façon de s'instruire, sur le terrain cette fois. De ses dix-sept ans à ses vingt et un ans, elle bourlingue donc, de pays en pays, d'une culture à l'autre. Elle se fait passer pour un homme quand cela est nécessaire, mais commence à s'assumer en tant que femme.
Pendant un an, elle se sédentarise en Afrique, au sein d'une tribu guerrière, elle y impressionne les guerriers, pourtant habitués à voir des femmes se battre. Elle est initiée lors d'un cérémonie et se voit offert des tatouages d'honneur.
Restée cependant en contact avec l'Europe pour en connaître les nouvelles, elle fini par quitter cette famille, lorsqu'elle apprend que la célèbre Ghrian-Engineering est en train de couler, sous la gérance désastreuse de l'ancien associé de feu son père.
Décidée à ne pas laisser tomber en banqueroute l'entreprise pour laquelle son père avait tout sacrifié (y compris le fait de se trouver une épouse), elle retourne au monde civilisé, révélant avec fracas l'existence d'Eliott, fils de Sean. Elle joue un dandy pédant et orgueilleux, et côtoie les salons les plus en vogues de l'époque. Héritier légitime de Ghrian-Engineering, elle en reprend les rennes.
Searsha a aujourd'hui vingt-trois ans, elle est à la tête de l'une des plus grandes entreprises d'ingénierie du monde sous les traits d'un homme, et voyage en exploratrice sous les traits d'une femme.
Sous ces deux casquettes, elle récolte toutes les informations possibles concernant la mort de son père, se trempant dans les affaires les plus périlleuses si le besoin se fait. Elle cherche aussi à reprendre contact avec sa mère, mais n'en a trouvé jusqu'ici strictement aucune trace.

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∆- A bord de la fée, Searsha se présente en femme, et personne n'est censé connaître son identité masculine.
Dernière édition par Searsha Mac Mordha le 07 Mars 2012, 21:16, édité 2 fois au total.
Rien de grand ne se fait sans chimères.
Searsha, toujours DEUX trains de retard. IRC

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Re: Fiches Personnages

Messagepar Ladek Agonès » 07 Mars 2012, 19:46

Londres, bureaux du MI6, septembre 2005. L'agitation quotidienne des fonctionnaires au service de sa Majesté restait indifférente au flegme de Ian, le chargé de courrier passant au milieu des bureaux. Il venait de finir sa tournée, chose incroyablement rare, de tradition de chargé de courrier, et se préparait à s'offrir une gorgée bien méritée de Gin derrière la fontaine quand au fond du chariot, un feuillet jauni attira son regard. En le saisissant, il constata que la moitié des informations écrites avaient malencontreusement étés recouvertes d'une tache de liquide brun, mais le reste des caractères d'imprimerie étaient encore lisibles:
Nom: Ladek Agonès, alias......
Naissance: 29 février 186.........
Services secrets de son excel......
Fonction: assistant du gén........
Menace: mineure à nul........
Signes particuliers: yeux v.........

Une note en cursives élégantes en bas de la fiche avait été épargnée de taches:
Urgence capitale de retrouver l'homme. Disparu en même temps que collection d'insectes indonésiens de forte valeur. Soupçons sur le trafic pour les pays de l'alliance L.M.N.B.P.
Puis, en plus petit: Détails additionnels: possible cécité

Ian retourna le papier, mâchonnant un bout de crayon. La vieille feuille avait manifestement piqué sa curiosité. De l'autre côté était agrafée une retranscription d'une page de journal de bord:
Transmission codée interceptée le 28 mai 1883, à destination de 17bis rue Fauxjean, Paris.
26 Mai: Ai embarqué à bord d'une bicoque à hélice pour m'éloigner au plus vite de Singapour. Les ports sont grouillants d'agents du Sir Ravington, et je craignais qu'ils ne finissent par mettre la main sur les papillons, bien que je me félicite toujours de leur avoir trouvé une cachette si audacieuse. Toutefois, je ne puis revenir à l'appartement de fonction parisien de suite, c'est pourquoi j'y envoie cet extrait, ainsi que les suivants. Le mécanochirurgien malais est d'une incompétence tenant du génie, et l'appareil qu'il m'a posé ne contient aucune des technologies de pointe de détection au radar, je dois donc me contenter d'un sonar quasi-primitif pour espérer voir où je mets les pieds. Quant au voyage, je suis dans la direction générale de l'Afghanistan, j'espère poser le pied à Kaboul pour la suite des affaires. Mon compagnon de voyage est un rustre chasseur de primes, visiblement plus préoccupé par le graissage de ses armes et de ses cuirs plutôt que par celui des rouages de l'esprit. Il pense avoir profité de ma cécité pour subtiliser les toiles de mon ami Friedrich par des toiles blanches achetées au marché. J'ai donc, en retour profité de sa stupidité pour le fournir en balles à blanc dans tous ses fusils, après trois jours de voyage il n'a toujours rien remarqué.
Note: Les chairs sont maintenant tout à fait cicatrisées, mais le mécanochirurgien de Singapour n'a pas l'air d'en apprécier l'aspect. Penser à porter des lunettes.
L. Agonès


Ian fit une grimace traduisant un effort intense pour comprendre le sens du texte, puis abandonna au moment où sa supérieure, Mrs Bolching, surgit de derrière la fontaine en lui arrachant le papier des mains et le donna à la broyeuse de documents en hurlant au jeune homme de retourner au travail. Celui-çi haussa les épaules et repartit sans un mot, regrettant sa gorgée de Gin matinale.
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Re: Fiches Personnages

Messagepar margeval » 07 Mars 2012, 20:20

Valentin Lambert

Valentin est issus d’une famille de la petite bourgeoisie Namuroise. Son père possède une fabrique de pièces mécaniques qui fournit entre autre des pièces usinées pour les moteurs d’aéronefs. Le père de Valentin, inventeur à ses heures perdues, est également détenteur de quelques brevets portants sur des inventions plus ou moins utiles et dans tous les cas farfelues. Contraint, plus qu’autre chose de suivre la destinée paternelle, Valentin a commencé (et péniblement achevé) des études en mécanique appliquées à l’université de Liège.

En 1874, la guerre éclate. Valentin Lambert, comme quelques autres jeunes gens idéalistes, se porte volontaire dans le corps expéditionnaire Belge. Ce corps composé d’un régiment de trois bataillons, dont un motorisé, est formé en Angleterre et se bat aux côtés des anglais et des français.

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Comme beaucoup de volontaires, Valentin voyait dans la guerre une aventure romantique. Il a vite déchanté, la mitraille fauche les idéaux aussi bien que les hommes.
En quatre années de sang de mort, il a bien changé. Si Valentin a survécu à la guerre, le jeune homme idéaliste qu’il était a disparu quelque part dans la crasse et la promiscuité d’un boyau de tranchée.

A la fin de la guerre, les volontaires se sont vus interdire le retour au pays sous prétexte que leur attitude a été contraire à l’esprit de neutralité de la Belgique.

Valentin a donc visité l’Europe. Comme beaucoup d’autres soldats après la guerre, il a brûlé la chandelle par les deux bouts, en proie à un besoin de vivre et de rattraper les années perdues dans la boue des tranchées. Il a été impliqué dans au moins trois duels au sabre. Dont un à Paris et un à Berlin, où il a tué un officier Prussien. Les prétextes de ces duels n’étaient que des peccadilles, néanmoins Valentin a compris qu’il avait intérêt à se faire oublier, particulièrement en Prusse.

Avec quelques amis, il "trouve" (au sens militaire du terme) un zeppelin de moyen tonnage avec lequel il se livre à quelques trafics. Alcool, tissus, armes, tout est bon, sauf les êtres humains, on a ses principes. Valentin entrevoit cet épisode, plus comme un moyen de visiter le monde à peu de frais, que comme un mode de vie. Ses tribulations l’ont conduit à Kaboul.

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Aptitudes :
Valentin a appris à manier tout ce qui ressemble de près ou de loin à une arme blanche.
Cela va du sabre à la pelle de tranchée, en passant par la dague et la canne. Il possède d’ailleurs plusieurs exemplaires de cannes, dont une canne épée dont il se sépare rarement.

Valentin possède aussi plusieurs armes à feu dont un modèle expérimental de Mauser.
De nature intuitive, il comprend le fonctionnement de toutes les armes conventionnelles qu’il rencontre.

Quatre années de guerre lui ont aussi appris à rafistoler les bobos. Valentin n’est pas médecin, mais il sait faire un pansement, c’est déjà ça.

Il a aussi appris à piloter un zeppelin et s’en sort d’honnête façon sans être un as de pilotage. Par contre, malgré ses études, les secrets des moteurs lui sont inconnus, comme il le dit lui même : « Un Zeppelin, je sais le faire voler, mais je sais pas comment ça marche »

Caractère :
Temps qu’il est sobre, Valentin est taciturne et pragmatique. Il ne prendra pas de risques inconsidérés, mais sera toujours à l’affut de l’occasion à ne pas manquer, dans tous les sens du terme.
Ses pêchés mignons sont l’alcool (de préférence whisky ou rhum, mais il a appris à faire avec ce qu’il trouve) et les femmes (de préférence…bon passons, après tout, ça n’est pas très important).

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Maison Lambert, le futur c'est déjà hier !
Vive les vaporistes libres et indépendants.
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Re: Fiches Personnages

Messagepar Heyk » 31 Mai 2012, 13:27

Heyk, le Conteur de Légendes

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Images en habits du désert [1] - [2]

Thème Musical : Spiderbite - Beats Antique

Nom usuel : Heyk
Sobriquets : Al-Shaykh (le sage) ; Khayyal Al-Zamman (le cavalier du temps)
Origine : Européenne et égyptienne
Statut : Héritier de la Dynastie Burji


Histoire :

Février 1815, Marseille

C'est la Terreur Blanche dans les rues de la cité phocéenne. À cause de cela, moi, Abu El-Rassûl Farûk Al-Burji le dernier mamluk de la Garde Impériale du premier empire je vais finir mes jours dans un caniveau, poignardé comme un chien. Après tant de services rendus à cette nation conquérante je lui dois le plus grand déshonneur : ma mort. Mais je garde espoir pour mon âme et mes fils, ainsi que les fils de mes fils. Notre honneur sera sauf. Notre absolution se trouve dans la paix et non pas dans le sang. Soyez guidez par l'Oeil de la raison, et non pas la Voix de la discorde.

Je le jure et prend Ousir, seigneur du trépas, comme témoin. Ainsi, nous triompherons.


Ce sont les derniers mots écrit sur un papier tâché de sang par cet homme, qui dans son dernier souffle lègue à son fils un sabre, une montre gousset et des écrits dont des lettres de change. Il lui ordonne de retourner en Égypte et de demander asile auprès de vieux amis de la famille Burji. Hélas, malgré son retour et ses richesses, la peur de la prison et l'envie de plaire au pouvoir en place des vieux amis du grand-père de Heyk vont devenir le contraire d'une aide. À cette époque, la politique en place ne voit pas d'un bon oeil le retour d'un héritier de la dynastie mamluk Burji, pire elle devient chassée et traquée. Néanmoins un vieil homme proche de son paternel aider cet homme rescapé et lui offrir un toit. Pour survivre, le jeune homme se réfugie dans la modeste demeure du vieillard où il rencontre et tombe amoureux de sa jeune fille, Sarah. Il a le temps d'avoir avec elle un enfant, avant que la fougue et l'acharnement de ses détracteurs ne le rattrapent. Avant que la mort ne l'emporte. Ce nouvel enfant, Heyk, hérite de ces maigres possessions et de ces quelques lignes griffonnées par ce qu'il pense être un inconnu. Bien qu'elle aurait pu l'abandonner à son propre sort, Sarah porte alors un amour sans limite à ce fils, jouant de tous ses atouts de femme pour faire de leur vie la meilleure possible. Elle est parfois amante d'un professeur au musée national du Caire, souvent employée dans un harem de la ville, régulièrement cuisinière dans les palais. Elle sait se faire tour à tour, mère et amante pour que son fils ne manque de rien. C'est sans surprise que cet enfant, très éveillé, profite de ces milieux inaccessibles pour un être de sa condition. Aujourd'hui encore il en garde des souvenirs intacts. En grandissant il se lie d'amitié avec les professeurs, les gardes de palais et les odalisques. Il suit les enseignement de son grand-père maternel sur les savoirs de l’Égypte antique dans un mouvement religieux syncrétique, mélangeant islam, combat et rites égyptiens. Durant sa prime jeunesse il aide sa mère à entretenir les odalisques en soin et nourriture, peu à peu il devient autonome et travaille comme assistant du conservateur du musée. En grandissant,il participe à différents entraînements au tir de la caserne et s'initie aux mystères d'Horus, d'Allah et de l'art martial spectaculaire égyptien, le Tahtib. Mais ce monde, semble lui être de plus en plus étranger. Au fond de lui il se sent différent et promis à une vie loin de la civilisation. Cet appel c'est celui du désert et de la liberté. Ce sera alors pour lui l'annonce de son départ. Depuis, il chevauche sur les plaines arides, allant de pays en pays avec empressement comme s'il courait après le temps, après son destin. Sans doute après ses rêves...



Psychologie :

Heyk est un homme altruiste, réfléchi et bon vivant. Il aime partager et discuter de tous les sujets sans aucune retenue, il prône la liberté de penser et de parler du moment que ses interlocuteurs acceptent la remise en question. Il est raisonnable et cherche à raisonner les gens. Il se distingue par son calme à toutes épreuves et par son envie de concilier les gens. C'est un parfait médiateur et un très bon amuseur public. Il aime prendre soin des personnes dans le besoin, même si cela doit lui coûter, peu lui importe, la satisfaction d'un merci et d'un sourire dissipent les quelques dinars ou deniers qu'il dépense.

Description physique :

À peine beau, Heyk a un visage aux traits marqués, son teint est buriné par le soleil, il porte une barbe négligée. Son crâne est rasé, ce qui lui évite bien des tracas au réveil. Quelque chose pourtant fascine chez lui, sans doute son regard d'ambre et sa voix chaude. Il est grand, assez épais, ses muscles se situent surtout dans les jambes et les bras trahissant une vie de voyage et d'entrainement manuel. Il revêt très souvent d'amples habits de coton et de lin dans les tons beiges et marrons, il a des pièces de cuir, comme des bottes hautes et recourbées à la pointe, mais aussi du métal comme divers bijoux et bagues, plus symboliques et mystiques que précieux.

Compétences particulières :

  • Médecine : Pharmacopée bédouine (phytothérapie) et pseudo-médecine
  • Art culinaire : nombreuses recettes exotiques
  • Érudition : Théologie (soufisme) et Ésotérisme (alchimie, Égypte antique)
  • Combat : Art martial égyptien au bâton (tahtib) et Furûsiyya (chevalerie mamelouk, hippologie)

Possessions :

  • Bâton en bois sculpté renforcé par des plaques de cuivre (sculptures : deux serpents et une pomme de pin)
  • Oud traditionnel égyptien
  • Espingole à canon évasé
  • Sabre mamluk à oeillon et dragonne portant les marques de la Garde Impériale de Napoléon Ier
  • Un khanjar richement orné
  • Masque respiratoire pour le voyage dans le désert
  • Goggles de cuir et de laiton avec verres protecteurs
  • Montre gousset orné de trois chevaux
  • Malle à provisions (compartiments avec différents ingrédients, épices, thés, huiles, etc.)
Dernière édition par Heyk le 13 Février 2013, 11:33, édité 14 fois au total.
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Un neobedouin voyageant dans une karavane multiplanaire.
Un jour les vaprôlistes domineront le monde !
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Re: Fiches Personnages

Messagepar miss engrenages » 31 Mai 2012, 21:57

Aurélia Laurendeau est une jeune femme d'une vingtaine d'années, assez petite, 1m 50, à la peau claire, aux cheveux châtains, presque fauve à la lumière du soleil et aux yeux vert d'eau. Elle boite légèrement.

Née en France à Bordeaux dans une famille d'horlogers, elle apprend le métier, faute d'héritier. Son père est Joseph Laurendeau et sa mère Julie Brosse. Ces deux noms sont réputés à Bordeaux et même ailleurs pour leur horlogerie inventive, de tous types (même des automates) et surtout de qualité. Leur travaux ont été plusieurs fois médaillés d'or et d'argent lors des différentes Expositions de la Société Philomatique de la ville, événement reconnut internationalement. Le prestige apporta la richesse, richesse qui leur permis d'entrer dans la bourgeoisie. Aussi Aurélie reçut une éducation de jeune fille de bonne famille. Elle n'en oublie pas pour autant l'artisanat horloger.

Touchant des engrenages dès le plus jeune age, elle acquière un sens aigüe de la mécanique. Ce travail lui vaudra le surnom de Miss Engrenages auprès des ouvriers et des apprenties de l'atelier familiale.
Cependant son père a d'autre projet pour elle. En effet, Clément, fils de Jean Laborde, le consul de Madagascar, armateur bordelais comme son père, s'est épris d'elle. Ce mariage contribuerait au prestige de la famille. La jeune fille suis donc son fiancé dans son périple au travers les mers.

Aurélie Laurendeau est une jeune fille frêle d'un caractère timide à première vue, mais elle peut parfois avoir un caractère enfantin. Du fait de de son tempérament et de son problème de jambes, elle a l'habitude de rester à l'écart des autres depuis petite. Elle se réfugie souvent dans les livres où elle s'évade.

Ses fiançailles sont l'opportunité de voyager réellement. Sa famille se doutent que cette aventure pouvait être dangereuse. Ce d'autant plus qu'Aurélie peut difficilement fuir à cause de son boitement. Aussi ils lui offrent des cours de canne, escrime et boxe française. Elle se débrouille suffisamment pour se défendre. Son handicap n'est pas un problème pour elle, elle le gère depuis toujours. Quant à sa taille, elle a une certaine fierté à avoir passer la barre des 50 cm. Elle en profite pour se faufiler dans les foule ou passer, de dos, pour une enfant, si besoin est.
Comme cadeau de départ, son père lui offre une canne-épée avec une boussole comme pommeau.
Aurélie n'a, en effet, aucun sens de l'orientation, ni de la géographie. Mais cet instrument ne lui sert à rien. A quoi sert de savoir où est le Nord, l'Est, le Sud ou l'Ouest quant on ne sait pas si sa destination est au Nord, à l'Est, au Sud ou à l'Ouest.
Au cours de son voyage, des rencontres et des dangers encourus, elle a appris à tirer mais aussi à fabriquer des pistolets,entres autres, pouvant se cacher dans les objets les plus communs. Elle s'est aussi munie d'une dague. Mais elle se sort d'affaires généralement en inventant et bricolant des échappatoires avec les moyens du bord.
Elle n'en reste pas moins une femme polie, cherchant le compromis. Du fait de son travail en mécanique, elle allie le pratique à l'esthétique dans sa façon de s'habiller.

Équipement:
-chapeau haut de forme agrémenté de lunettes d'aviateur trouvée dans un marché et protection très pratique pour certains travaux mécaniques entre autres.
-bijoux: une montre conique d'or jaune, blanc et rouge en sautoir et sa bague de fiançailles.
-tenues: une veste cintrée avec une chemise blanche à col montant et une jupe longue ou une robe longe unies. Elle porte toujours des ensembles de même couleur.
-ceinture porte-outils avec des sacoches plus la dague et son fourreau.
-sac avec le nécessaire pour l'horlogerie (tournevis, pinces, limes, perceuse à main, vis, rouages, verres de montre, burette d'huile, soufflette,...) et le nécessaire en général (papiers...)
-canne-épée avec une boussole comme pommeau et son baudrier
-armes à feu dissimulées
-malle de voyage à roulettes
-un siège qui une fois plié ressemble à un sac petit et léger.

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Dernière édition par miss engrenages le 21 Juin 2012, 18:58, édité 2 fois au total.
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