Page 1 sur 1

Léonarius Nomada, Antiquaire

MessagePublié: 14 Octobre 2014, 04:15
par Léonarius
Vous avez reçu une invitation d'un certain Léonarsius Mc Nomada qui demande à vous voir prestement. D'ailleurs il est précisé qu'une voiture viendra vous chercher ce soir même à 21h et qu'il serai dommage que vous n'y montiez pas.
La curiosité dépassant la prudence, vous retrouvez une voiture semblant marcher à vapeur au rendez vous, dans laquelle vous montez.
Vous vous retrouvez ainsi à la fin du voyage, devant un manoir sur les côtes Écossaises.
Un bâtiment sans âge où les divers styles et accessoires pratiques sont harmonieusement agencés.

Un vieux major d'homme vous attend sur le perron et vous invite à entrer.
Vous vous retrouvez comme projeté dans un musée, les murs sont recouverts de peintures de la renaissance, côtoyant des tentures du moyen orient, accoudées à des armes des plus diverses.
Chaque meuble est surplombé d'un vase ou d'une statue venant de partout du monde connu voire même inconnu pour certains. C'est alors que vous vous apercevez que même les meubles sont de pures œuvres d'art, sculptés ou dorés.

Une idée pointe alors dans votre tête sur le métier de votre hôte, que votre bouche est déjà entrain de formuler :
" Monsieur Mc Nomada est donc antiquaire, ou grand collectionneur tout du moins. "
Sans un regard, le majore d'homme vous répond sans étonnements : " Non, c'était le métier du père de monsieur. "

Alors que vos yeux sont encore émerveillés par tant de beauté, vous vous dites qu'est réunie ici l'histoire du monde à travers ces objets.

C'est alors que votre guide vous ouvre la porte de ce qui semble être le salon et vous enjoint d'y rentrer seul.

Vous pénétrez alors dans une pièce éclairée de bougies, bien plus simplement décorée.
De part et d'autre de la cheminée sont disposés deux fauteuils qui semblent dès plus confortables.
C'est seulement après avoir parcouru les deux-tiers de la pièce que vous distinguez un homme assis dans l'un d'eux. Mais étant à contre jour, vous ne voyez qu'un chapeau dépassé et la main droite de cet ombre, tenant un verre rempli d'un liquide ambré, miroitant à la lumière du feu.

"Asseyez vous, je vous pris" vous invite une voix dès plus posée.

Une fois exécuté, vous voyez enfin Léonarsius.

Âgé de 35 ans, il a un physique élancé mais musclé, surement du à la pratique intensive de sport dans sa jeunesse. Impression qu'il vous confirmera bien plus tard, en précisant qu'il était amateur de sports extrêmes ; mais qu'il s'est assagi avec le temps.

Surmonté d'un haut de forme en cuir lacé, de long cheveux blancs coulent jusqu'à derrière ses épaules.
Mais un détail vous saute alors aux yeux, ce mystérieux homme porte des lunettes fumées, malgré l'obscurité ambiante.
Peut être êtes vous resté trop longtemps à fixé ses besicles, ou que votre visage à traduit votre surprise, en tout cas il vous explique qu'il est très sensible à la lumière, résultat d'une expérience qui a mal tourné.
Il serait donc inventeur, ou chercheur !
Et pour vérifier votre hypothèse vous inspectez ses mains. De longs et fins doigts se muent avec une dextérité et une précision sans faille.
Oui c'est bien ça, il travail dans la mécanique de précision, mais comment alors a t il pu s'abimer les yeux?

"Je vous offre un verre?"
Vous bredouillez alors un " Oui avec plaisir " émergent de votre réflexion.
Alors qu'il vous sert un verre de ce magnifique liquide, vous apercevez sous son œil gauche deux petites aspérités, des cicatrices en formes d'étoiles.
Et oui nous portons tous les marques de notre passé, plus ou moins visibles.
Mais ceci ne casse pas l'harmonie de ce visage paisible, et à dire vrai, on remarque plus son bouc roux taillé en pointe, tranchant avec la pureté de ses cheveux.

Tandis que vous humez l'élixir qui vient de vous être servi, vous détaillez plus en général l'allure de l'occupant des lieux.
Sous un long manteau marron, vous distinguez une chemise verte agrémentée d'un gilet de cuir noir.
Sa ceinture est cerclée de plusieurs petites escarcelles de diverses tailles; ainsi qu'un holster de jambe, où est rangé un revolver huit coups, surement fabrication maison; au vu du mélange de bricolages et de décorations ostensibles.
Malgré la présence de cette arme vous ne vous sentez pas en danger, d'une part car aucune animosité ne sort de son porteur, mais aussi que vous savez que s'il avait voulu vous tuer, vous n'auriez même pas eu le temps d'apercevoir son visage.
A portée de main est posée une canne, en ébène noir, surmontée d'un pommeau dorée où est sertie une émeraude.

Après avoir gouté le contenue de votre verre, qui semble être un excellent whisky, vous posez la question qui vous a taraudé tout au long du voyage et qui est la cause de votre venue :
" Pourquoi m'avez vous fait venir ?"
" Avant de répondre à votre question, je vais d'abord vous expliquer qui je suis, car étant donné que j'ai eu tout le loisir de me renseigner sur vous, je souhaite que nous soyons sur un pied d'égalité sur ce point "
Votre curiosité souhaitant autant s'assouvir de l'identité de votre compagnon, que des raisons de votre venue, vous le laissez continuer sans rien dire.

" Je suis né ici même, dans une des chambres du dernier étages. Comme a dut vous le dire Wallace, mon père était antiquaire, métier grâce auquel il créa sa fortune.
Mais son but principal a toujours été de découvrir les mystères et légendes des civilisations, au travers des œuvres laissées en témoignage.

C'est lors d'un voyage en Espagne qu'il rencontra ma mère. Une jeune et belle artiste.
Il débuta leur relation en lui achetant plusieurs de ses réalisations, mais au fil de leurs rencontres, la pièce maitresse qu'il désirait le plus était l'artiste elle même.
Et par chance ce sentiment fut réciproque. C'est après plusieurs années de bonheur que je fit mon apparition.
Le malheur qui brisa cette idylle en plein vol, car ma naissance fut la cause de la mort de ma mère.
Et le père qui m'éleva n'était plus qu'une ombre, qui malgré quelques élans de paternalisme, fut des plus distant.
Souhaitant malgré lui me voir le moins possible, il m'envoya étudier tout les sports et hobbies que je souhaitais, auprès des maitres les plus renommés.

Dés l'age de partir, je m'enrôla sur un bateau qui partait au grès des vents, avec pour équipage des hommes partant à l'aventure. Laissant comme moi leur passé et leur famille."

Léonarsius s'était levé pour vous faire le récit de sa vie, tel un théâtre à lui tout seul.
Ses paroles vous transportaient dans ces contrées lointaines, vers des horizons inconnus.
Vous souhaitez, non vous devez savoir ce qui a mené cet homme à être devant vous ce soir. Un sentiment d'accomplissement vous envahit, comme si tout devez vous mener à ce moment précis.
Pas une minute vous ne vous dites que cette réaction est stupide ou sans fondement. Et c'est tout ce qu'il vous faut pour le laisser continuer.

" C'est à bord de ce navire que j'ai pu mettre en pratique mes diverses facultés acquises et je trouva alors le domaine pour lequel j'étais vraiment le plus doué : la micro mécanique !
Car il y avait sur ce rafiot, un vieil homme, ancien machiniste de train, qui s'occupait des moteurs, et de la maintenance de tous les équipements de bord.
Ensemble nous avons transformé cette coque de noie, en véritable nef, pouvant naviguer dans toutes les conditions, à des endroits jusque là inexplorés.
Nos innovations ne se limitèrent pas seulement aux accessoires de navigation, tous les équipements personnels des matelots passèrent dans notre atelier, et l'amélioration des armes et équipements de survis fut notre terrain de prédilection. "

D'un coup de tête, votre narrateur vous invita à regarder au dessus de la cheminée, où reposé un fusil dès plus insolite.
Trois canons disposés en triangle, raccordés astucieusement à un énorme barillet. Une crosse en bois d'une forme des plus ergonomique semble permettre que l'arme ne fasse plus qu'un avec le bras qui la porte. Le tout surmonté d'une lunette équipée de lentilles escamotables, permettant surement une visée dès plus juste.

" Mon fusil de précision, vous pouvez tirés les trois coups presque simultanément, et le barillet vous permets de faire neuf détonations sans recharger.

Maintenant vous en savez plus sur moi.
Mais au vu de l'heure tardive, je vous invite à passer la nuit ici et demain je répondrai à votre grande question, pourquoi êtes vous là! "

En effet, le mot nuit rappela à votre corps que cela faisait bien longtemps que vous vous étiez levé. C'est donc avec un grand plaisir que vous acceptez l'invitation, sachant que la prochaine journée sera riche en évènements.


Nationalité : Espagnol
Yeux : vert profond
Cheveux : Blanc mi long

Fils d'antiquaire, il a repris l'entreprise familiale, mais à préféré laisser un gérant à la boutique pour parcourir le monde à la recherche d'objet rare, qu'importe les modalités de transaction.

Aime : bon whisky, bonne compagnie, bonne assiette.
Déteste : Machisme, le citron
Qualités : Gentlemen, Franc
Défauts : Peux s'emporter, trop d'assurance
Attitude : D'une grande prestance il ne compte que sur lui, mais son cotés gentlemen l'amène à aider toutes les demoiselles en détresse.
Alignement: Loyal neutre

Équipement de base :
- Trousse d'expertise
- câble d'acier 10m
- mitaines renforcés
- bague poison
- bague somnifère
- grappin rétractable
- longue vue
- canne télescopique, en un grand bâton, avec lames rétractables aux bouts.
- lunette fumée car il est très sensible à la lumière
- flasque de whisky
- montre à gousset/compas / sextant boussole
- dague courbe
- arbalète de poing pliable
- cahier de notes